La poésie a toujours été dans le monde arabe un pouvoir, et prince le poète.
La littérature est aux lettres ce que le facteur est aux imprimés...
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
L'illusion du vers, bon ou mauvais, est telle, qu'à travers un sonnet la vie est toujours belle.
J'ai toujours cru que le poète et le romancier donnaient du mystère aux êtres qui semblent submergés par la vie quotidienne, aux choses en apparence banales.
Il n'y a pas vraiment de littérature sans suggestion, sans sous-entendu.
La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
Je sais que la littérature ne nourrit pas son homme. Par bonheur, je n'ai pas très faim.
Être poète à ses heures, rien qu'à ses heures, voilà le secret de la grandeur des nations, me disait, dans mon enfance, un bourgeois de la grande époque.
Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
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