La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
La mort ne vient qu'à l'heure choisie par l'âme.
Les mauvais souvenirs vous poursuivent sans que l'on ait besoin de les emporter avec soi.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
Je ne peux guérir personne. Je suis un homme. Si Christ se tenait ici, Il ne guérirait aucun de vous. Il a établi un programme, et ce programme c'est que si vous croyez qu'Il est mort pour vous, vous pouvez [...] â–º Lire la suite
C'est une souffrance étrange. Mourir de nostalgie pour quelque chose que tu ne vivras jamais.
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C'est tellement rare d'aimer sans faire d'effort.
Un artiste ne doit pas, à mon sens, faire ses adieux. Il doit mourir sur scène !
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Si vous vivez votre vie comme quelqu'un qui sait qu'il doit mourir un jour, c'est là le plus important.
Les hommes de coeur même si leurs opinions sont des plus antinomiques, sont toujours capables de dialogue, de compréhension mutuelle et de tolérance. Les hommes moins généreux sont, au contraire, prêts à se haïr à mort pour des futilités.
C'est une grande folie que de vivre pauvre pour mourir riche.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu.
L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie.
J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
La poésie suggère. En cela, elle est plus proche qu'on ne pense de la vie, qui est toujours en deçà de l'instant qui frappe.
Les souvenirs sont des enfants du hasard, seuls les truqueurs ont leur mémoire en ordre.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
La poésie est une forme de violence.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
L'amour est souverain, que la mort ne peut vaincre Et malheur à l'amant qui ne peut s'en convaincre !
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
Les souvenirs s'interprètent comme les rêves.
La mort a ceci d'heureux qu'elle permet aux être irremplaçables de céder leur place à d'autres.
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !