La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Les gens déjà chargés de leur propre misère sont ceux qui entrent davantage par la compassion dans celle d'autrui.
Ne poursuivez pas les gens. Soyez vous-même, faites votre propre chemin et travaillez dur. Les bonnes personnes - celles qui appartiennent vraiment à votre vie - viendront à vous.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli.
Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] ► Lire la suite
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
La mort n'est peut-être qu'un changement de place.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Etre en accord et en paix avec sa propre conscience est la condition majeure et primordiale qu'un homme de bien puisse requérir.
Comment puis-je libérer quelqu'un qui n'a pas le courage de se lever seul et de déclarer sa propre liberté ?
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
La force sans l'intelligence s'effondre sous sa propre masse.
L'amour propre et l'amour, ça ne va pas ensemble. Si même il y en a un qu'on appelle propre, c'est pour le distinguer de l'autre, qui ne l'est pas.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
Sache toutefois que, bien que l'amour soit une chose universelle, il est pourtant à ce point étroitement circonscrit que j'ose affirmer qu'il ne règne qu'en nous deux et qu'il a élu domicile en toi et moi.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Ne compte jamais sur l'autre pour réussir dans la vie, puisqu'il doit d'abord penser à construire sa propre vie.
Beaulieu était le produit de soixante années de pédantisme officiel, le plus propre à déprimer l'intelligence et le caractère.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ?
Une liaison scellée par la mort est une noce qui nous donne une compagne pour la nuit.