Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
Il faut être imaginatif, car le XXIè siècle ne sera pas celui de la vitesse, mais celui des idées. Parce que la vitesse n'est rien sans contenu.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
Aujourd'hui, nous avons les mêmes smartphones, la même physique, les mêmes sciences partout dans le monde. Et il n'y a ni liberté, ni bonheur, ni justice dans de vastes parties du globe. Ces illusions se sont écroulées, nous faisant entrer dans une époque post-utopique.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
L'amour est une essence, la mort est une naissance.
Ne pas louer son siècle est parler à des sourds.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
Ce qu'une heure donne, un siècle ne peut le donner.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] â–º Lire la suite
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
Elle voulait l'amour mais j'avais que la mort à donner, j'suis bien dans ses bras mais il faut que j'retourne charbonner.
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Pourquoi serait-il plus difficile de mourir, c'est-à-dire de passer de la vie à la mort, que de naître, c'est-à-dire de passer de la mort à la vie ?
Chanter une chanson, faire du sport - tout ce qui divertit, et éloigne les gens de leurs propres problèmes est une bonne chose.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
La bureaucratie est la mort de tout travail sonore.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
L'athlète d'aujourd'hui n'est pas un athlète seul. Il est le centre d'une équipe - médecins, scientifiques, entraîneurs, agents, etc.
Ceux qui réfléchissent à ce sujet pour la première fois se demanderont comment une telle cruauté envers les animaux a été permise pour se poursuivre à notre époque de civilisation.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.