Et si je ne suis pas normal, c'est que je n'en ai pas envie car les normaux sont trop nombreux laissons-les se comprendre entre eux.
Mieux connaître Dieu, ce n'est que mieux comprendre combien il nous est impossible de le jamais connaître. Je ne saurais dire lequel des deux est le plus puéril, de le nier ou d'essayer de le définir.
Vous avez le choix de ne pas aller au cinéma si vous n'avez pas envie de me voir.
Si on veut vivre, il faut prendre des risques.
Dois-je me suicider ou prendre une tasse de café ?
L'égalité des droits, quand le droit est bafoué, c'est toujours bon à prendre !
Le régime de la vie intellectuelle, ne laisse qu'une voie étroite et difficile entre la prosternation suicidaire et le refus de principe.
Il ne faut jamais juger un oiseau par le bruit qu'il fait avant de se poser. Quelle que soit sa taille, l'aigle, lorsqu'il veut prendre sa proie, plane et cesse de battre de l'aile.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
Pour comprendre une époque, il faut formuler une idée générale, une hypothèse de travail, proposer des cadres de compréhension et d'interprétation.
Notre corps est la barque qui nous portera jusqu'à l'autre rive de l'océan de la vie. Il faut en prendre soin.
C'est plus facile de tomber dans la drogue que d'affronter la vie, plus facile de piquer ce que vous avez envie que d'essayer de le gagner, plus facile de battre un enfant que de l'élever. L'amour par contre, ça demande des efforts, du courage.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Le portable entre nos mains prend la place du chapelet. Facebook est une communion sans Dieu, mêlée de confession.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] â–º Lire la suite
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
La vie n'a de sens que dans la lutte. Le triomphe ou la défaite est entre les mains des Dieux. Alors célébrons la lutte !
Les mots bonne journée sont des mots qu'on a usés, qui n'ont plus de sens, plus de goût, comme les escalopes de dinde industrielle du supermarché.... Si vous avez envie que je passe une bonne journée, ne dîtes rien. Souriez-moi.
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
Ce dont la jeunesse a besoin, c'est qu'on lui dise qu'il y a un bateau en construction dans sa propre cale sèche mentale, et que ce bateau est destiné à prendre la mer.
La vocation de l'homme est de prendre racine comme le chêne et non de voltiger comme le papillon.
Mon livre doit être écrit dans l'ivresse d'une émotion qui rende inutile l'exercice de la volonté. C'est le fruit d'une région de l'être ou l'émotion triomphe.
Devenir adulte est un cap obligatoire. Il faut comprendre un jour que le feu, le danger, les maladies, c'est pour de vrai.
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
La connaissance du génome donnera de nouveaux outils pour comprendre comment l'individu s'adapte et se construit historiquement à partir de son génome sans que le génome constitue pour autant un destin.
Les opinions sont habituellement partagées : entre les puissants.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Vous avez été marié comme moi ; vous savez que la monstruosité peut prendre des formes diverses.
Si une femme ne veut pas être handicapée par son intelligence, elle doit prendre bien soin de la dissimuler derrière un audacieux décolleté.