J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
La mort n'est-elle pas la plus parfaite des évasions ?
La mort des autres nous aide à vivre.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] ► Lire la suite
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] ► Lire la suite
La fin du monde est pour demain ! Je vous le confirmerai la semaine prochaine.
Celui qu'entoure la flamme de la jalousie, celui-là en fin de compte, pareil au scorpion, tourne contre lui-même son dard empoisonné.
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
Je m'efforce que mon attitude soit aussi éloignée de la froide supériorité du philosophe que de l'arrogance du César.
[...] aimer c'est ne plus être tout à fait soi; c'est de perdre; s'aliéner; éventuellement, même, s'asservir à un autre; c'est donc une aventure terrible; c'est l'une des pires choses qui puisse arriver à un homme, ou une femme; mais [...] ► Lire la suite
Une mauvaise chute vaut mieux qu'une fin insignifiante.
Rivières, mers et océans, ne peuvent mettre fin à mon amour ; tu es l'unique prince charmant, dont je rêve nuit et jour.
Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
De quoi vit l'homme ? De sans cesse Torturer, dépouiller, déchirer, égorger, dévorer l'homme. L'homme ne vit que d'oublier sans cesse. Qu'en fin de compte il est un homme. Choeur : Messieurs, vous ne pouvez pas l'empêcher, L'homme ne vit que de méfaits et de péchés !
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
La douleur d'une perte vient du bonheur d'avoir pu profiter d'une présence. Les pires deuils sont possibles parce que nous avons aimé.
Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir maintenant.
N'oubliez pas qu'en fin de compte, s'habiller est toujours une question d'attitude, de confort et de confiance.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Savoir questionner la mort, et lors même de son agonie douter de sa fin.
La fin est dans le commencement et cependant on continue.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.