On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
Un jugement doit être rendu à la règle et à l'équerre.
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.
Le désir d'ordre est le seul ordre du monde.
Pourquoi faut-il redire les mêmes mots, refaire les mêmes gestes pour nourrir un amour extraordinaire comme on ferait pour un amour éphémère ?
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Si vous jouez de la musique avec passion, amour et honnêteté, alors cela va nourrir votre âme, guérir vos blessures et rendre votre vie digne d'être vécue. La musique est sa propre récompense.
Souvent, les films de guerre sont le reflet de leur époque.
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire “nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
Vic : Vas y... François : À toi l'honneur ! Vic : Bon ben d'abord, le concert c'était génial. Ça a fini tard et... François : ... Bon ça suffit ! Avant tout une règle : t'es malade, en panne, enceinte, droguée, un [...] â–º Lire la suite
La religion est une affection subjective ; et c'est pourquoi elle tient, objectivement aussi l'affection pour divine.
Ce qu'on fait par amour l'est toujours par-delà le bien et le mal.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
L'espérance ne mène à rien, mais la persévérance mène au droit chemin.
À toi mon coeur et mon amour : je t'aime pour toujours.
On ne négocie pas avec le désir d'une mère.
Vous avez gagné la plus grande bataille de l'histoire et sauvé la cause la plus sacrée, la liberté du monde.
Vous ne vieillissez pas; vous obtenez de plus en plus le droit d'être votre soi fabuleux.
En règle générale, si vous pensez que quelque chose que vous voulez faire est mauvais, ça l'est.
Parce que les actes humains pour lesquels on établit des lois consistent en des cas singuliers et contingents, variables à l'infini, il a toujours été impossible d'instituer une règle légale qui ne serait jamais en défaut.
J'ai considéré que tous les gens à un moment avaient le droit d'être défendus, qu'il y avait des causes valables, qu'il y avait des choses qui devaient être dites, notamment lors du procès Gbabgo, où il fallait dire que l'armée française a ouvert les portes aux gardes d'Ouattara.
Dans la condition où se trouve l'homme, Dieu se contente d'exiger de lui qu'il cherche la vérité le plus soigneusement qu'il pourra et que, croyant l'avoir trouvée, il l'aime et y règle sa vie.
C'était un aspect intéressant : entrer en guerre avec l'Église pour se battre pour ce que l'Église était censée donner aux gens.
Tout être humain a le droit de vivre, d'avoir les moyens de se nourrir, de se vêtir et de se loger.
Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
S'il y distillait la haine, nous aurions droit chacun à un petit verre.
Mieux vaut en paix un oeuf qu'en guerre un boeuf.
Le désir sexuel peut être un tyran, dont l'âge peu à peu vous libère.