Tout être humain a le droit de vivre, d'avoir les moyens de se nourrir, de se vêtir et de se loger.
L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.
L'échec n'est pas amusant. Ça peut être affreux. Mais vivre si prudemment que vous n'échouerez jamais est pire.
Vivre quotidiennement avec des gens qu'on méprise, passer ses jours dans une maison sale et respirer un air plein de miasmes, voilà pourtant ma destinée.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] â–º Lire la suite
Dire des bêtises est le seul privilège de l'homme qui le distingue de tous les autres organismes.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
Est-ce que le but de la vie est de vivre ?
Si vous avez été amoureux, sérieusement amoureux, vous avez dû éprouver ce besoin d'isoler du monde l'être dans lequel vous vouliez vivre tout entier.
Si vous voulez courir, courez un mile. Si vous voulez vivre une vie différente, courez un marathon.
C'est surtout dans la solitude qu'on sent l'avantage de vivre avec quelqu'un qui sait penser.
La Justice accorde de comprendre à ceux qui ont souffert.
Surmenons-nous, surmenons-nous pour vivre vite et mourir plus tôt.
La mode est comme la nourriture. Vous n'êtes pas obligé de vous en tenir au même menu tous les jours.
J'espère un jour ne plus être à la mode pour devenir un classique.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
Il vaut mieux vivre sur le toit que de vivre dans une maison pleine de confusion.
La conservation des monuments du passé n'est pas une simple question de convenance ou de sentiment. Nous n'avons pas le droit d'y toucher. Ils ne nous appartiennent pas.
Karl était extrêmement créatif et prolixe. Il n'a jamais voulu s'endormir sur ses lauriers. Il était devenu une encyclopédie de l'histoire de la mode et du costume.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
Un auteur doit être dans un livre comme la police dans la ville : partout et nulle part.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
La jeunesse est de vivre à l'unisson des dieux.
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
Quand on va se baigner, on a chacun droit à son mètre carré. Quelqu'un voudrait se noyer, qu'il pourrait pas.
Non, je ne trouve point de différence à prendre du tabac, à vivre d'espérance, car l'un n'est que fumée et l'autre n'est que vent.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
Ecrire, c'est pas toujours le paradis. Vivre non plus. Même en prose.
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Le sage est méthodique mais pas tranchant, intègre mais pas blessant, droit mais pas absolu, lumineux mais pas éblouissant.
Le bobo est plutôt de gauche et il est plutôt poilu de la gueule. C'est la mode musulmane ça, d'être poilu de la gueule. Comme ça, ça vous fait prendre pour un FLN.