On ne peut pas vivre dans un monde où les objets sont conçus pour être remplacés le plus vite possible.
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Le poète achemine la connaissance du monde dans son épaisseur et sa durée, l'envers lumineux de l'histoire qui a l'homme pour seul témoin.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs d'oeuvre à découvrir.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Il faut vivre sa vie en essayant d'en faire un modèle pour les autres.
Essayez d'être oublié. Allez vivre à la campagne. Restez en deuil pendant deux ans, puis remariez-vous, mais choisissez quelqu'un de décent.
C'est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous.
Le monde aura beau changer, les chats ne pondront pas.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] ► Lire la suite
A bas un monde dans lequel la garantie que nous ne mourrons pas de faim a été achetée avec la garantie que nous mourrons d'ennui.
C'était simple, le monde des Européens, à commencer par leur langage était l'inverse du nôtre. La preuve c'est que la planisphère représentait le globe terrestre à l'envers : L'Europe en Haut, l'Afrique en bas alors que ça devait être le contraire.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] ► Lire la suite
Pour les malades, le monde commence au chevet et finit au pied de leur lit.
Il ne faut pas aller plus vite que le violon.
De loin, tout le monde est bon.
Par la sélection naturelle, notre esprit s'est adapté aux conditions du monde extérieur.
Je n'ai pas assez de foi dans la nature humaine pour être anarchiste.
Si tu travailles pour vivre pourquoi te tuer à la tâche ?
Les infirmes, comme les jolies femmes, sont las d'être regardés; ils ont la nausée de vivre cernés par le regard des autres.
Je dois rester seul et savoir que je suis seul pour contempler et ressentir pleinement la nature ; Je dois m'abandonner à ce qui m'entoure, je dois me confondre avec mes nuages et mes rochers pour être ce que je suis.
Tu ne trouvera que la souffrance à vivre dans le passé.
Les assurances ! Encore un expédient devenu nécessaire dans le monde rendu manchot d'où nous sortons !
Il y a une hypocrisie considérable dans le formalisme. Toute personne qui pense est consciente de ce paradoxe, mais dans nos rapports avec les gens conventionnels il est avantageux de les traiter comme s'ils n'étaient pas des hypocrites. Ce n'est [...] ► Lire la suite
L'art est la contemplation du monde en état de grâce.
Nous vivons dans un monde où le plus n'est jamais assez, où l'opportunisme et la cupidité se généralisent.
Le poème doit être comme l'étoile, qui est un monde et paraît un diamant.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.