Le monde est notre cahier d'écolier, sur ses pages nous faisons nos exercices.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
Le monde n'est pas gouverné par des imbéciles, mais il n'y a que les imbéciles qui se flattent de pouvoir le gouverner.
De même que les pages que j'écris en ce moment, les nuits que je passe à les écrire, tout cela est si vain, si pour rien. Je mourrai. Plus de je bientôt.
Il s'agirait de voir jusqu'à quel point vont aller nos pouvoirs, à nous les hommes, car ils augmentent sans cesse, tandis que ceux de la nature diminuent d'autant.
Tout le monde est libertin, moi aussi. L'amour est un jeu pour moi auquel je veux gagner à tous les coups...
La nature est trop pauvre Pour lutter de prodiges avec l'esprit.
Ce qu'il y a de merveilleux dans l'éducation, c'est que tout le monde la veut. Comme la grippe, vous pouvez la donner sans en perdre vous-même.
La maison est derrière, le monde est devant,Et il y a bien des chemins à parcourirÀ travers les ombres jusqu'à l'orée de la nuit,Jusqu'à ce que les étoiles soient toutes allumées.Alors, monde derrière et maison devant,Nous reviendrons vers la maison [...] ► Lire la suite
On peut traiter tout le monde d'imbécile, tant qu'on le fait avec respect !
On vit dans un monde où chaque pays a tendance à vendre son âme pour une petite place au soleil.
De toutes les folies, il n'y en a pas de plus grande que de vouloir rendre le monde meilleur.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
Je vadrouille à travers les jours comme une putain dans un monde sans trottoirs.
C'est le commencement, le monde est à repeindre, l'herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards.
Si vous punissez un enfant pour avoir été méchant et que vous le récompensez pour son bien, il ne fera le bien que pour la récompense; et quand il sort dans le monde et constate que la bonté n'est pas [...] ► Lire la suite
Le monde est un enfer pour les bons et un paradis pour les méchants.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Dans toutes les situations, la nature de l'homme est la même.
Je suis une nature plutôt intime, qui préfère à tout autre plaisir la solitude à deux.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Je sais que, quand je ferme les yeux, le monde ne s'arrête pas de tourner.
Il y a de la place au soleil pour tout le monde, surtout quand tout le monde veut rester à l'ombre.
Le but de l'éducation... est de créer chez une personne la capacité de regarder le monde par elle-même, de prendre ses propres décisions.
La nature est ancienne mais nous surprend tous.
Tout le monde peut faire des choses simples pour faire une différence, et chaque petit geste compte vraiment.
Quel garçon ne voudrait-il pas être indien pendant un temps à l'idée de la vie où il y a la plus grande liberté au monde ?
Mon grand-père l'avait repérée, ils avaient dansé, et tout le monde avait pu constater une harmonie entre leurs genoux. Ensemble, ils étaient comme une rhapsodie des rotules. Leur évidence se transforma en mariage.
La majorité se compose d'un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s'accommodent, de faibles qui s'assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu'elle veut.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
Quelle bizarre folie que la vie en ce monde !