Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
Aimer la vie. Engagez-vous dedans. Donnez tout ce que vous avez. Aimez-la avec passion parce que la vie rend vraiment, plusieurs fois, ce que vous y mettez.
- Il y a 82 lettres là dedans, elles te sont toutes adressées. Je te les ai écrites cet été, une par jour, mais j'ai eu peur de te les envoyer... - Brooke... - J'ai eu peur de me faire [...] ► Lire la suite
Destiné par ta naissance à la poussière, pourquoi ériges-tu dans ce monde ici-bas des palais élevés ?
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
Pour moi, dire que je ne suis pas un génie reviendrait à vous mentir et me mentir à moi même.
Ce n'est pas vraiment que j'ai peur de mourir. Mais j'ai tellement peur de m'ennuyer quand je serai mort.
Le plus terrible secret de ce monde serait qu'il n'y ait aucun secret.
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C'est tellement rare d'aimer sans faire d'effort.
Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Vous savez ce que vous êtes Mlle Je-ne-sais-pas-qui ? Une poule mouillée. Vous n'avez pas de cran. Vous avez peur de dire « D'accord, c'est la vie ». Les gens tombent amoureux. Les gens s'appartiennent l'un l'autre, parce que c'est la seule chance de [...] ► Lire la suite
Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs.
- Comment vous vous appelez ? - C'est moi maman Meredith.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
Le positivisme est indispensable aux orateurs. Qui partage ses pensées avec un public pourra convaincre à la mesure de ce qu'il paraîtra lui-même convaincu.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Je n'ai jamais aimé le monde qui m'entourait tel qu'il était.
Le monde laissé à lui-même devient plus féroce qu'une croyance.
Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Après avoir têté sa mère, un homme doit têter l'oreille de sa femme : il ne doit jamais prendre de décision sans la consulter.
Personne n'est indispensable mais tout le monde est nécessaire !
Un tiens dans ce monde vaut mieux que dix tu l'auras dans l'autre monde.
Il faut rechercher la décision seulement si l'on croit que l'acte destructeur a eu un effet suffisant.
C'est un monde d'action, et non de brouhaha.
Maman, est-ce que j'ai quelque chose à moi qui ne soit pas à vous ?
Dans le monde des affaires, les personnes qui réussissent le mieux sont celles qui font ce qu'elles aiment.
Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs.
Il n'y a aucun endroit au monde où les figures des gens qui ne se connaissent pas prennent une expression de crétinisme aussi intense que dans un ascenseur.
En fin de compte, nous devons tous décider par nous-mêmes de ce qui constitue un échec, mais le monde est très désireux de vous donner un ensemble de critères si vous le laissez faire.
Avec un oeil vous regardez le monde extérieur, tandis que de l'autre vous regardez en vous.