Le silence, ce rythme d'éternité que prend parfois le moment présent.
Pourquoi se faire exploiter par les autres quand on peut faire ça soi-même.
Le silence était si absolu que je me croyais sourd.
Se taire et brûler de l'intérieur est la pire des punitions qu'on puisse s'infliger.
Par la solitude on s'évade quelquefois et parfois aussi on se retrouve.
Il faut quitter le calme rassurant des utopies et des prophéties, fussent-elles catastrophiques, pour descendre dans le mouvement, déconcertant mais réel, des relations sociales.
C'est comme ça qu'on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence.
Le calme qui évoque la paix dans la nature, fait toujours présager, dans l'entourage des humains, quelque sinistre catastrophe, comme si leur état normal était l'agitation, le bruit et la fureur.
La solitude est un art.
La solitude est vraiment la mère de bien des choses. Elle peut même être la mère de l'amour.