L'influence de la mode est si puissante qu'elle nous oblige parfois à admirer des choses sans intérêt et qui sembleront même quelques années plus tard d'une extrême laideur.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Vous voulez savoir ce qui se passe à l'intérieur des choses et vous vous contentez de considérer leur aspect extérieur ; vous voulez savourer la moelle et vous collez à l'écorce.
Tu es mon souffle de vie.
La presse, comme la femme, est admirable quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu'elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours.
Pauvre papa : lui qui rêvait de la domination mondiale de la race aryenne, du règne de la Bête de proie, il fut soigné à l'hôpital par des Africaines ou des Maghrébines, sa petite-fille Anna était juive, sa dernière belle-fille d'origine rwandaise.
Considérer la femme d'autrui comme une mère, Considérer le bien d'autrui comme du feu, Considérer tous les êtres comme ses parents.
Si une image, regardée à part, exprime nettement quelque chose, si elle comporte une interprétation, elle ne se transformera pas au contact d'autres images. Les autres images n'auront aucun pouvoir sur elle, et elle n'aura aucun pouvoir sur les autres [...] â–º Lire la suite
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite
Elle n'est pas lâche, mon âme.Pas une convulsion dans la sphère houleuse du monde.Je vois la gloire céleste briller,Et briller aussi la foi, qui m'arme contre la peur.
Tu apprendras que les circonstances, et l'ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
C'est ainsi que naissent les grandes inventions : par le contact inopiné de deux produits posés par hasard, l'un à côté de l'autre, sur une paillasse de laboratoire.
A un moment, il a fallu crever l'abcès. Personnellement, j'avais un sérieux besoin de lui rentrer dedans, de me confronter à lui très directement, si ce n'est même un peu violemment. Je l'ai fait, j'ai vidé mon sac. Ce qui [...] â–º Lire la suite
L'art n'est sûrement qu'une vision plus directe de la réalité. Mais cette pureté de perception implique une rupture avec la convention utile, un désintéressement inné et spécialement localisé du sens ou de la conscience, enfin une certaine immatérialité de vie, [...] â–º Lire la suite
Une fille adorable, un teint de pêche et une admirable chevelure d'un blond vénitien. Elle était toujours très calme, avec un doux sourire, et se tenait très droite. Elle semblait inaccessible, comme les filles de Market Hill, à Amsterdam.
Le destin souffle sans soufflet de forge.
La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
Ce qui étonne, étonne une fois, mais ce qui est admirable est de plus en plus admiré.
L'amour n'est que l'échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Le seul moyen de guérir, c'est de se considérer comme guéri.
La beauté n'a qu'un type, la laideur en a mille. Le sublime accolé au sublime peine à faire contraste, et il faut faire une pause pour tout, même pour la beauté. La salamandre fait ressortir l'ondine ; le gnome rend plus beau l'éphèbe.
Quelle est la frontière, la limite au-delà de laquelle on peut considérer que le cerveau ne répond plus comme avant ? Mieux vaut disparaître trop tôt que trop tard. Qu'est-ce qu'on y perd ?
Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] â–º Lire la suite
Pour parvenir à pardonner à la raison le mal qu'elle fait à la plupart des hommes, on a besoin de considérer ce que serait l'homme sans sa raison.
L'insulte est un dénigrement de l'autre. La proférer comme l'entendre est néfaste pour l'estime de soi-même.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
Les peuples d'Occident ont l'esprit préoccupé par la matière. Ils s'arrêtent aux choses présentes ; ils vivent dans l'obsession de l'argent, des biens matériels de la puissance et de la domination sur les autres.
Je ne crois pas que la littérature puisse changer la politique, mais elle peut exercer une influence sur ceux qui appliquent la politique.
Si un homme à dix bonnes qualités et un défaut, considérer les qualités et oublier le défaut et si un homme à dix défauts et une qualité retenir celle-ci et oublier les dix défauts.