J'ai l'impression que la mode est aux actrices françaises qui se mettent à poil dans leurs films.
Les rats nous observent dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.
Le pouvoir magique à mes mains,Se dérobe encore. Aux jasmins,Les chardons ont mêlé leurs haines.
Les femmes avaleraient leurs dents plutôt que leur langue.
Ma vie entière s'est porté sur les films et la religion. C'est tout. Rien d'autre.
Il vouait à l'exécration ce monde, ce foutu monde qui se croit libre, ce monde où, de toutes les bouches, comme une bulle, sort le mot liberté, ce monde qui s'en goberge, qui s'en pourlèche, qui s'en barbouille jusqu'aux naseaux, [...] ► Lire la suite
Quand le public est prêt à sentir avant de comprendre, que de films lui montrent et lui expliquent tout.
Je veux que nos enfants en Amérique sachent que les limites de leurs réalisations sont la portée de leurs rêves et leur volonté de travailler pour eux.
Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.
Je fais un rêve qu'un jour, les petits enfants noirs et les petits enfants blancs joindront leurs mains comme frères et soeurs
Les jours de jugement s'approchent, jour où leurs méfaits seront connus de tous.
La réussite sourit à ceux qui n'ont pas honte de leurs propres mensonges.
Tous les orateurs de talent sont enclins à considérer leurs auditeurs comme des mineurs.
Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
Présenter aux femmes des motifs pour excuser leurs fautes, c'est le plus sûr moyen de leur en faire commettre.
Les gens sont tous pareils dans leurs promesses. Ce n'est que dans leurs actes qu'ils diffèrent.
Dites-leur que cette année la mode c'est une jupe avec un grand trou au bas du dos, et elles courront se mettre des jupes trouées révélant leurs orbes nus.
Il y a des films que je revendique moins que d'autres, mais je ne regrette rien.
Condamnés sont les films dont les lenteurs et les silences se confondent avec les lenteurs et les silences de la salle.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
Tant qu'il y aura des hommes qui n'obéissent pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d'une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées.
Les juifs, toujours exterminés et toujours renaissants, ont réparé leurs pertes et leurs destructions continuelles par cette seule espérance qu'ont parmi eux toutes les familles, d'y voir naître un roi puissant qui sera le maître de la terre.
Les grands hommes qui écrivent leurs mémoires ne parlent pas assez de l'influence d'un bon souper sur la situation de leur esprit.
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
Dans tous les pays, les classes ouvrières apprennent seulement à se battre au cours de leurs luttes.
Les diplomates trahissent tout excepté leurs émotions.
Les plus sages le sont dans les choses indifférentes, mais ils ne le sont presque jamais dans leurs plus sérieuses affaires.
Les enfants témoignent par leurs jeux de leur grande faculté d'abstraction et de leur haute puissance imaginative. Ils jouent sans joujoux.
Aujourd'hui, toutes les femmes font de l'oeil avec leurs jambes.
Rien ne flatte les gens davantage que l'intérêt que l'on prend ou semble prendre à leurs propos.