Une frustration encourue au cours de longues années engendre la révolte, la soif de liberté.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
Le pouvoir de mort, il est rarement du côté des femmes. Et en tout cas, quand il est du côté des femmes, il séduit rarement les hommes.
Chacun d'entre nous est prêt à devenir martyrs sur ce chemin, jusqu'à ce que notre drapeau flotte sur Jérusalem, capitale de la Palestine Que personne ne pense pouvoir nous faire peur avec des armes, car nous avons des armes plus puissantes -. L'arme de la foi, l'arme de le martyre, l'arme du jihad.
C'est uniquement à travers le roman qu'on peut réellement découvrir les véritables aspirations d'un peuple en devenir. C'est en même temps la seule façon de comprendre ses réactions.
Le droit de se faire plaisir, la liberté de consommer finiront par menacer de mort les sociétés les plus prometteuses.
J'aimerais pouvoir jouer le rôle principal dans un film, un superbe film.
S'il y a une chose sur cette planète qui a le pouvoir de lier les gens, c'est bien le football.
La domination sociale a un fort pouvoir érotique chez la femme.
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
L'oraison mène à tout, à condition de pouvoir en sortir indemne.
Le pouvoir est aveugle, les détresses les plus accablantes sont muettes... Comment faire se rejoindre ceux qui savent et ceux qui peuvent ?
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
Le pouvoir de tout modifier souverainement est dans notre volonté.
Je ne suis pas un justicier, je suis un type révolté qui vit sa révolte.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Il faut des siècles de désoeuvrement pour pouvoir supporter l'oisiveté du dimanche.
Avant d'éblouir le peuple en lui promettant de l'eau chaude, il faut lui fournir des récipients pour la recueillir.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Un ami est celui qui vous laisse l'entière liberté d'être vous-même.
Faute de pouvoir goûter la bonne soupe, on crache dedans.
Donner le pouvoir à la population et aux travailleurs rend inéluctable l'affrontement avec la minorité des privilégiés.
Vous devez avoir horreur de l'instruction chez les femmes, par cette raison qu'il est plus facile de gouverner un peuple d'idiots qu'un peuple de savants.
Il y a des livres qu'on voudrait pouvoir envoyer à ceux qui sont morts.
Vous devez être un homme avant de pouvoir être un gentleman.
Tout dépend de la mère, de son histoire et de l'Histoire. Non, il n'y a pas de loi universelle en cette matière qui échappe au déterminisme naturel. L'amour maternel ne va pas de soi. Il est "en plus".
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Dans le domaine de l'intelligence, la vertu d'humilité n'est pas autre chose que le pouvoir d'attention.
La vraie liberté est celle qui se dérobe sans bruit au cours trop bien huilé des choses.
La liberté de l'usage de son propre corps n'induit pas la libre disposition de celui d'un autre.