Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
On est plus content de la liberté qu'on a de choisir, que du meilleur choix que l'on puisse faire.
Le matin, on a le choix entre se rendormir pour continuer à rêver ou se lever pour réaliser ses rêves.
Le développement intellectuel et moral des individus ne marche pas aussi vite que le développement de leur existence matérielle.
La conscience fait de nous tous des lâches.
Un homme parle d'autant moins qu'il possède une intelligence plus pénétrante.
Ma conscience politique, c'est juste un T-shirt du Che.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
La qualité la plus importante pour un investisseur est le tempérament, pas l'intellect.
Il n'y a pas de magie dans la réussite. C'est vraiment une question de travail acharné, de choix et de persévérance.
Renoncer à sa liberté c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
À chacun de nous, Dieu offre le choix entre la vérité et la tranquillité. Ce choix, faites-le ; jamais vous n'obtiendrez à la fois l'une et l'autre.
On a toujours le choix d'être con ou pas.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Si le soleil ne s'éteint pas sur mes Etats, c'est que mon règne est d'un seul jour.
Déjà l'habitude amenait la négligence, conséquence ordinaire de la routine.
Une conscience peut toujours parler d'égale à égale à une autre conscience.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
La politique ne se résume pas au choix d'un candidat aux élections, c'est une manière de vivre.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
Pourquoi appellent-ils intelligence toutes les limites de toutes les règles, tous les interdits de tous les codes ? Enorme et gigantesque constipation de tous les cerveaux !
Patron et employé... C'est la qualité d'esclave que je trouve très séduisante.
Seule face à elle-même. Elle se mariait donc, maudite de ses parents. Rejetée, excommuniée, le herem était sur elle. Impure, sale, reniée par les siens. Et elle avait fait fait le choix de ne pas suivre ses parents, la tradition ancestrale.
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
Pour le pire type d'homme, la beauté est la qualité qui, avec l'argent, est la plus attirante.