Âge : Si, encore vivant à partir d'un certain âge, on n'a plus d'âge, en revanche, on a ensuite jusqu'à la fin des temps l'âge qu'on avait quand on a disparu.
L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves.
Le Mâle : Je vois que vous êtes joueurs, je vous propose un défi. Un million de points ca ira ? Ben : Heu... non, un million [il montre Will du doigt] un million. On est deux : deux millions. Le Mâle [...] â–º Lire la suite
Car une photo a toujours pour effet de fixer le temps sur une pellicule, où certains craignent de faire l'impitoyable découverte du temps perdu.
Le succès est une question de dévouement. Vous n'êtes peut-être pas là où vous voulez être ou ne faites pas ce que vous voulez faire lorsque. Mais vous devez être prêt à avoir une vision et une prévoyance qui vous mèneront à une fin incroyable.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Je regrette que le temps d'aimer soit si court.
Quand les temps sont durs, il s'agit d'être aussi dur qu'eux.
Le temps : matière première la plus importante.
La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l'enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
L'espace est un corps imaginaire comme le temps un mouvement fictif.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
Avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transforment en robe de soie.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
Ce que j'adore dans ma nomination aux Oscars, c'est l'idée que je figurerai sur cette liste jusqu'à la fin des temps.
L'éternité occupe ceux qui ont du temps à perdre. Elle est une forme de loisir.
L'échec est le terme dernier.
Comment le temps fait-il pour tourner rond dans des horloges carrées ?
Peut-être, en fin de compte, n'y a-t-il pas une grande différence entre la lumière et les ténèbres. Le problème, c'est notre façon de voir.
Au terme de sa longue marche, le contemplatif pourra dire, en regardant le chemin parcouru : dès le premier regard, dès le premier pas, Dieu était là, et je ne le savais pas.
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
Dans le temps des semailles, apprends ; dans le temps des moissons, enseigne ; en hiver, jouis.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Emploie le temps présent, sans trop compter sur l'avenir.
Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
La veillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps de la moisson pour les sages.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] â–º Lire la suite