La vie n'est pas toujours ce qu'on espérait, mais en tirer le meilleur parti est la seule manière d'être heureux.
Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière.
La mort ? Je suis prêt.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
Dans l'univers du révolté, la mort exalte l'injustice. Elle est le suprême abus.
Je suis vivant et je veux continuer à vivre.