La mort est une loi, non pas un châtiment.
On n'arrête pas le progrès dit-on. La bêtise non plus.
Je ne suis pas un homme de réflexion, je fonctionne aux sentiments et mes sentiments vont aux estropiés, aux torturés, aux damnés, aux égarés, non par compassion mais par fraternité, parce que je suis l'un des leurs, perdu, paumé, indécent, [...] ► Lire la suite
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] ► Lire la suite
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] ► Lire la suite
Il fait bon d'ouvrir la porte au rêve : on cherche la magique extase de la poésie dans la lecture des chef-d'oeuvre qu'elle a produits.
Les hommes sont tourmentés par les opinions qu'ils ont des choses, non par les choses mêmes.
Certains fruits de l'art demandent à être consommés non épluchés, avec leur légende.
Ailleurs, on n'a pas à savoir comment la pierre tombe, mais ce qu'en dit Aristote. Les yeux n'y servent qu'à lire. A quoi bon de nouvelles lois qui décrivent comment les corps tombent, si seules importent les lois qui prescrivent comment tomber à genoux.
Celui qui vit après la mort de son ennemi, ne fût-ce qu'un jour, a atteint le but désiré.
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
- Vous faites quoi dans la vie ? - Je suis retraité, j'ai inventé l'eau tiède quand j'étais gosse.
On ne sort jamais tout à fait indemne de ce à quoi on a échappé de peu.
Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
Évite ceux qui se cherchent des amis pour conserver un statut social ou pour ouvrir des portes qu'ils n'ont jamais pu approcher. Associe-toi à ceux qui ne cherchent à ouvrir qu'une seule porte importante, celle de ton coeur. Qui n'envahiront [...] ► Lire la suite
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
La présence de syndicats dans l'Education nationale est une chance et non un handicap pour le pays. Nous avons besoin d'interlocuteurs, il faut leur faire confiance, ne pas les humilier.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Profitez de ce que la vie vous offre, et non pas de ce qu'elle vous refuse.
Je ne sais de quoi l'âme est faite, mais la sienne et la mienne sont pareilles, tandis que celle de Linton est aussi différent qu'un rayon de lune d'un éclair ou que la neige du feu.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
- C'est quoi ça ? Du jus de haricot ? - Du jus de haricot humain ! Badge du Comédien, sang aussi ! Il est mort...
La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l'arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
Un bon général doit non seulement connaître le moyen de vaincre, mais aussi savoir quand la victoire est impossible.
On m'a offert une villa à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
L'amour, l'amour, l'amour. À quoi ça sert ? Absolument À rien...
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).