Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Le succès, qui ne prouve pas toujours le mérite, tient souvent davantage au choix du sujet qu'à son exécution.
Le présent n'est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l'action.
Aucune bonne décision n'a jamais été prise à l'unanimité.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
L'artificier ne voit le monde qu'à travers une multitude de scènes pyrotechniques, il est sans cesse en train de rêver, une gerbe par ci, une comète par là... Nous sommes d'éternels rêveurs à la recherche d'un bonheur perpétuellement renouvelé.
Nous sommes un peuple sentimental. Nous préférons quelques mots aimables à des millions de dollars donnés de façon humiliante.
La science est dangereuse ; nous sommes obligés de la tenir bien soigneusement enchaînée et muselée.
L'éducation est la question de droits civils la plus importante à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui.
Pour nous, le choix est fait. Nous sommes de ceux qui refusent d'oublier. Nous sommes de ceux qui refusent l'amnésie même comme méthode. Il ne s'agit ni d'intégrisme, ni de fondamentalisme, encore moins de puéril nombrilisme.
Nous sommes tous endommagés à notre manière. Personne n'est parfait. Je pense que nous sommes tous un peu vicieux. Chacun d'entre nous.
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
On ne peut plus revenir aux cavernes ! Nous sommes trop nombreux.
Tu as le choix entre deux choses dans la vie : te rappeler ou espérer. - Ou vivre.
Nous sommes un groupe de rock. Nous sommes bruyants, sensationnels et étranges.
Intuition. Force mystérieuse qui explique pourquoi des hommes sans pensées, sans culture et sans aucun bagage de connaissances que leur petite spécialité prennent spontanément la décision la meilleure.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
Nous ne sommes responsables que de poésie.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Ce sont nos choix... qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos capacités.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Non t'as pas le droit de prendre cette décision à ma place, si tu choisis de fuir c'est pour toi parce que moi je sais ce que je veux ! Stefan je t'aime !
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais, souvent, dans la vie, on prend une décision tout en sachant pertinemment que l'on a tort...
Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
On ne se lasse pas de l'arc parce qu'on est revenu bredouille de la chasse.