Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
Quand tu es seul et malheureux ou que tu as du chagrin, essaie toi aussi de monter dans les combles par un aussi beau temps et de regarder au-dehors. Pas de regarder les maisons et les toîts, mais le ciel. [...] ► Lire la suite
On pourrait mettre au rang des plaisirs cette mélancolie que cause le premier amour, quoiqu'elle en fasse désirer de plus vifs.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
Le bonheur n'était autrefois qu'une heure fortunée.
J'balaye les mauvaises nouvelles devant ma porte. Si le bonheur passe, j'le séquestre.
Il est difficile de ne pas s'exagérer le bonheur dont on ne jouit pas.
Désirer l'immortalité, c'est désirer la perpétuation éternelle d'une grande faute.
Le vrai bonheur ne se trouve pas dans la richesse et les honneurs, mais dans le devoir vaillamment accompli, ainsi que les bonnes actions.
Le bonheur d'un ami nous enchante. Il nous ajoute. Il n'ôte rien. Si l'amitié s'en offense, elle n'est pas.
La joie est un escargot rampant. Le malheur un coursier sauvage.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables.
Dieu est l'astre qui fuit et qu'il faut suivre sans jamais pouvoir s'arrêter.
Je pense que nous sous-estimons parfois l'importance de la gentillesse. Nous comprenons le pouvoir d'un tout petit peu de gentillesse. Cela pourrait être le catalyseur de quelque chose de si important. Parfois, un tout petit geste ou une reconnaissance peut [...] ► Lire la suite
Le marché pénalise les minorités pauvres, alors que la démocratie pénalise les minorités riches.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Le bonheur et la tristesse vont de pair.
Le malheur, c'est toujours la même chose. C'est un bonheur ancien qui ne veut pas recommencer.
Il est presque impossible de traiter du pouvoir sans traiter du savoir. Les formes diverses que peut prendre le gouvernement des hommes découlent en grande partie de l'idée qu'ils se font de l'univers.
Louanges. Hommage à une personne qui jouit des avantages cumulés du pouvoir et de la richesse, ou de la considération du trépas.
La démocratie est une bonne fille, mais pour qu'elle soit fidèle, il faut lui faire l'amour tous les jours.
Le plus grand bonheur ? Avoir tous les vices du monde, sans les reproches ni les remords qui les accompagnent.
Chaque fois que le christianisme s'efface, l'idée de bonheur resurgit.
La vie se passe à désirer ce qu'on n'a pas, à regretter ce qu'on n'a plus.
Un peu de pain sec avec la joie vaut mieux qu'une maison pleine de victimes avec des querelles.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Le bonheur sur la terre, c'est la sagesse, la paix de l'âme et la santé.
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
Le bonheur date de la plus haute Antiquité. Il est quand même tout neuf car il a peu servi.