Le marché pénalise les minorités pauvres, alors que la démocratie pénalise les minorités riches.
Seuls ceux qui sont très riches peuvent décider d'être fous.
Le diable met la femme sous l'homme pour tenir l'homme sous lui.
A large panse, maigre cervelle ! Les morceaux succulents, s'ils enrichissent la chair, mettent l'esprit en banqueroute.
Les mécontents, ce sont des pauvres qui réfléchissent.
Pour les riches il y a le ballet et pour les pauvres les contorsions de la rue.
Quand on fait un cadeau à plus riche que soi, le diable s'en moque.
Il faut que les riches aient l'âme bien forte, pour se priver si fermement du plaisir qu'on éprouve à donner.
C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances. [...] Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle et conduira à l'éclatement de notre vie politique.
Il semble que c'est le diable qui a tout exprès placé la paresse à la frontière de plusieurs vertus.
Les riches n'attachent jamais leurs chiens avec des andouillettes.
Le moyen le plus efficace de rendre les pauvres inoffensifs est de leur apprendre à vouloir imiter les riches.
Il vaut mieux mendier du pain sur terre que de l'eau en enfer.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.
L'espace, la lumière et l'ordre. Ce sont les choses dont les hommes ont besoin autant qu'ils ont besoin de pain ou d'un endroit où dormir.
L'Amérique a inauguré une tradition où les plus riches consommateurs achètent en fait les mêmes choses que les plus pauvres.
Il y a toujours un moment où la curiosité devient un péché, et le diable s'est toujours mis du côté des savants.
Un acacia ne tombe pas à la volonté d'une chèvre maigre qui convoite ses fruits.
Le monde n'est pas partagé entre les bons et les méchants mais entre les riches et les pauvres.
La vie, il est vrai, est un combat qui a ses défaites, mais, que diable ! On ne perd pas toutes les batailles.
Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.
Voici venir l'hiver, tueur de pauvres gens.
La cocaïne, c'est le diable dans un flacon !
A semer le pain aux souris on attire les rats.
Avoir beaucoup vu et ne rien avoir, c'est avoir les yeux riches et les mains pauvres.
Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.
La femme est de feu, l'homme est d'étoupe, le diable passe et souffle.
IL y a les pauvres de Dieu et ceux du Diable.
Celui qui est né pour un petit pain n'en aura jamais un gros.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Plutôt que de perdre son caractère, que l'intelligence aille au diable et vive l'instinct !