Je vous ai dit les gars... n'arrêtez pas d'y croire.
Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique.
Est vraiment sage celui qui, sans présumer d'avance qu'on cherche à le tromper ou qu'on se méfie de lui, est capable de déjouer au moment voulu les ruses.
Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.
Personne ne se connaît vraiment soi-même, et il faut devoir vivre une situation extrême pour s'en apercevoir.
C'est une maladie naturelle à l'homme de croire qu'il possède la vérité.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] â–º Lire la suite
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
À l'impossible, nul n'est tenu ; c'est à nos moyens qu'il faut mesurer l'étendue de notre devoir - moyens divers selon les natures et inégaux.
Sentir le bonheur qu'une femme éprouve à tromper son mari
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
Ne croire que ce qui est possible, ce n'est pas foi, mais simple philosophie.
J'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent.
La meilleure façon qu'on ait de ramener toutes ses peines à leur juste valeur, c'est de se croire déjà passé.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
L'amour n'est pas un pouvoir supérieur qui descend sur l'homme, pas plus que ce n'est un devoir à lui imposé; c'est son propre pouvoir par lequel il se relie au monde et le fait vraiment sien.
Mais qu'est-ce que "être sérieux" ? Est sérieux celui qui croit à ce qu'il fait croire aux autres.
Non ; on est aisément dupé par ce qu'on aime. Et l'amour-propre engage à se tromper soi-même.
Il y a deux manières d'ignorer les choses : la première, c'est de les ignorer ; la seconde, c'est de les ignorer et de croire qu'on les sait. La seconde est pire que la première.
Cette manière d'élever le journalisme à la hauteur d'un spectacle permet à ses promoteurs de laisser croire qu'ils ont du talent.
Notre grande erreur est de croire que le médecin, l'avocat et le prêtre ne sont pas des hommes comme les autres.
Nous avons un goût naturel pour le faux, mais nous avons naturellement besoin de croire que le faux est le vrai.
Il n'est pas grave de se tromper pourvu qu'on se fourvoie avec ferveur.
Parmi la foule de ceux qui prétendent croire en Dieu, combien cherchent vraiment à l'imiter.
Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l'avoir cherché.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
Il y a deux façons de se tromper : l'une est de croire ce qui n'est pas, l'autre de refuser de croire ce qui est.
Il lui était déjà arrivé tant de choses extraordinaires, qu'Alice commençait à croire qu'il n'y avait guère d'impossibles.