Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne se pose pas de questions, il ne connaît pas le doute : il sait, il pense qu'il sait.
On peut aimer quelqu'un qui ne nous aime pas, on peut très bien aimer quelqu'un qui ne nous connait pas mais on ne peut pas être l'ami de quelqu'un qu'on ne connait pas.
Plus on étudie l'homme, plus on connaît que l'orgueil est sa passion dominante, et qu'il affecte la grandeur jusque dans la plus triste misère.
On ne connait l'utilité des fesses qu'au moment de s'asseoir.
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace, le sommeil a pour lui toute l'éternité !
Que de chefs-d'oeuvre gagnent, en vérité, à ne pas être lus. D'où cette passion aveugle que vouent à la littérature ceux qui ne lisent pas.
Dieu est absolument pour l'homme ce que sont les couleurs pour un aveugle de naissance, il lui est impossible de se les figurer.
On se souvient des chefs de file, mais on ne connaît pas forcément ceux qui ont contribué à faire de ces chefs de file de grandes et hautes personnalités.
La prospérité est un état qui ne connaît pas le repos.
Ils [les fanatiques] voudraient que tout le monde soit aussi aveugle qu'eux-mêmes : pour eux, être clairvoyant, c'est du libertinage.
Qui cache son infirmité A peine à retrouver santé.
La vie a une fin. Ne jamais commencer à vivre en dispense. Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d'une belle histoire.
Les nuits sont enceintes et nul ne connaît le jour qui naîtra.
Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.
Personne ne connaît mes vraies faiblesses, j'ai bien soigné mon profil.
La pauvreté dans la liberté est préférable à la soumission dans l'opulence.
L'homme qui connaît son idéal et ne l'atteint pas est pire que l'homme sans idéal.
Le désert est une nonne, aucun homme ne le courtise, il a fait voeu de silence à travers les âges, serein, immuable, au-delà de toute poursuite, et de tout abandon. Le désert ne connaît pas les larmes.
Qui se donne de la peine ne connaît point le besoin.
La liberté ne connaît pas de frontières, il suffit qu'une voix s'élève et appelle à la liberté dans un pays, pour redonner courage à ceux qui sont à l'autre bout du monde.
Ne pas croire aux règles, et aux limites, et aux problèmes, nier l'impuissance et la soumission : c'est croire à l'action.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
La vulgarité, ça ne s'improvise pas. On est vulgaire. On naît vulgaire. C'est une infirmité de l'âme.
Un critique, c'est quelqu'un qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire.
La haine aveugle n'est pas sourde.
Le sens critique est soumission à la réalité intérieure.
Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d'un vieux livre qu'il connaît par coeur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre.
Les hommes vont en aveugle dans leur vie. Les mots sont leurs cannes blanches.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
La soumission du peuple n'est jamais due qu'à la violence et à l'étendue des supplices.
Puisque l'on connaît le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrait-on pas croiser l'avenir en rêve ?