Qui cache son infirmité A peine à retrouver santé.
Soyons optimistes : la médecine a découvert beaucoup plus de remèdes qu'il n'y a de maux.
Il faut obéir à la nature, la laisser suivre son cours. On y gagne bien-être et sagesse.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
La pensée, en Angleterre, n'est pas une maladie contagieuse.
La manière la plus sûre de fixer les citoyens dans leur patrie est d'augmenter le bien-être de chacun.
Bien que nous puissions croire le contraire, l'amour universel et le bien-être de l'espèce dans son ensemble sont des concepts qui n'ont tout simplement pas de sens évolutif.
Il en est des médecins comme des avocats. La seule différence c'est que l'avocat se contente de vous voler alors que le médecin vous vole et vous tue par la même occasion.
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.