La vulgarité, ça ne s'improvise pas. On est vulgaire. On naît vulgaire. C'est une infirmité de l'âme.
Toute âme qui s'élève élève le monde.
Quand les hommes s'abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.
Qui peut dire si l'on ne maintient pas en vie la conscience de ceux qu'on a aimés en reproduisant leurs gestes, en reprenant leur tics, en vaporisant leur odeur ?
Les objecteurs de conscience n'ont plus de mérite à l'être depuis qu'on leur a donné un statut légal.
Un steak surgelé, dans on emballage carton, c'est bien propret. Le sang a été nettoyé, et les cris se sont évaporés dans le secret d'un abattoir où vous ne mettrez jamais les pieds. Mais que celui qui mange un morceau [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas de spectacle plus sain, d'un comique plus réconfortant, que celui d'un monsieur recevant de main de maître une beigne qu'il avait cherché.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Qui cache son infirmité A peine à retrouver santé.
Si l'on vend son âme au Diable, c'est que Dieu n'en est pas toujours acquéreur.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
En regard du langage parlé, les mots écrits ressemblent un peu à des fruits en conserve, par rapport à des fruits frais.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.
La conscience règne et ne gouverne pas.
Je voulais dessiner la conscience d'exister et l'écoulement du temps.
N'importe quel comique vous dira combien il est difficile d'égayer le public.
Dieu est l'ombre de la conscience projetée sur le champ de l'imagination.
Il faut tourner le moulin lorsque souffle le vent.
La culture, c'est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre.
Pour le sage, toute la terre est accessible; l'univers entier est la patrie d'une âme honnête.
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Qu'il est doux de mourir quand notre âme s'afflige, Quand nous pèse le temps tel qu'un cuisant remords.
Une lèvre douce vous promet une éternité de baisers.
Nul n'a jamais bien su Où était le siège de la conscience Ce qui est certain C'est qu'on peut s'asseoir dessus.
Le langage de l'amant est son chant du cygne.
L'indifférence est une infirmité de l'esprit et du coeur.
Prêter serment, c'est mettre son âme en péril. Ne faites jamais un serment à moins d'être capables de mourir plutôt que de vous parjurer.