Ce qui vient du corps n'est vulgaire que pour ceux qui refusent de le regarder.
N'ayons ni la tête dans le coeur, ni le coeur dans la tête.
Il ne s'agit pas seulement de regarder et de copier, mais aussi de ressentir.
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
Si chaque collaborateur connaît le sens et l'utilité de sa mission, se voit fixer des objectifs ambitieux mais réalistes, dispose d'un juste niveau d'autonomie, bénéficie de retours positifs sur son travail, ne se sent pas méprisé, n'a pas le sentiment [...] ► Lire la suite
Ce qui me choque, c'est fixer l'âge de consentement à un acte sexuel à 13 ans. Ma petite-fille a 13 ans ! Je ne veux pas, moi !
Quand son esprit et son corps se confondirent, quand son avant-bras traça les signes sans qu'il eût à réfléchir, quand d'un coup de pinceau il put fixer des idées ou des choses sur une tablette, il comprit qu'il savait écrire.
Discipline et sagesse font corps et âme chez les vrais gentlemen.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
- J'oubliais de vous dire que... - Que quoi ? - Que j'ai une envie de vous faire l'amour, que vous ne pouvez pas imaginer. Mais je ne le dirais à personne. Surtout pas à vous, là. Il faudrait me torturer [...] ► Lire la suite
Auschwitz ne constitue pas un cas d'exception, tel un corps étranger qui se trouverait à l'extérieur de l'Histoire normale du monde occidental, mais bien l'illustration de l'ultime vérité sur la dégradation de l'Homme dans la vie moderne.
Qu'on lui coupe la tête !
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
La nuit, on pense mieux, la tête est moins pleine de bruit.
Et toutes les putes et les politiciens lèveront la tête et crieront : « sauvez-nous ». Et dans un murmure je dirai « non ».
Regarder la vie en face, toujours, regarder la vie en face, et la connaître pour ce qu'elle est... enfin, l'aimer pour ce qu'elle est, et ensuite, la mettre de côté.
Les lauriers se trouvent beaucoup mieux à leur place dans un civet de lièvre que sur la tête d'un glorieux.
Le corps est plus vite paré que l'âme.
Chercher la confirmation de son moi dans les yeux d'autrui revient à se regarder dans les miroirs déformants d'une fête foraine.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] ► Lire la suite
C'est peut-être que plus on vieillit et que moins on arrive à transformer la pensée en action, plus on referme tout ça dans sa tête jusqu'à ce que ça devienne une obsession.
Entendez-vous dans vos campagnes, mugir le féroce Baudouin ! Debout les damnés de la tête ! Du passé faisons table mise, mangeons la vie tant qu'elle est chaude !
- Comment ça va depuis la dernière fois ? - Pourquoi ? Je vous ai déjà vu ? - Bien sûr, nous nous voyons chaque semaine, je suis le Docteur Feldheim. Et vous ? - Nobody. Nemo Nobody. - C'est un nom original. Vous [...] ► Lire la suite
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite
Si vous en prenez bien soin, votre corps vous durera toute votre vie.
L'esprit pénètre tout de sa flamme féconde Et s'infiltre invisible au vaste corps du monde.
La tête du pécheur ne portera jamais de couronne.
Cette nuit je ne pouvait pas dormir. Je voulais sentir ton corps chaud contre ma peau. Je voulais sentir tes mains jouer avec mon corps. Mais tu n'étais pas là. Tu me manques.
Le vulgaire n'a aucune idée de ce qu'il faut de sensibilité et d'intelligence pour jouir du parfum d'une rose ou du sourire d'une femme.
L'auteur d'avant-garde est un peu comme le sorcier des sociétés dites primitives : il fixe l'irrégularité pour mieux en purifier la masse sociale.