Être toujours prêt à reconnaitre ses limites. Un homme sage dit un jour que la conclusion vient simplement parce qu'on commence à être fatigué de réfléchir.
Ceux qui réussissent sont des hommes qui ont choisi une ligne de conduite et qui s'y tiennent à elle.
L'Est sera pour nous ce que l'Inde a été pour les Anglais. Si je pouvais seulement faire comprendre au peuple allemand ce que cet espace représente pour l'avenir!
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Il ne faut pas peindre ce qu'on voit, il faut peindre ce qu'on sent. La ligne du dessin doit toujours être un peu la ligne du coeur... prolongée.
Je suis si fatigué que je bâille en dormant.
Comédien, c'est un métier qui s'apprend à partir de soi-même. Ca a un nom de maladie : égocentrisme.
La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
Quand le leadership est joué sur la double partition de la raison et de l'émotion, il est un moteur puissant qui donne à des hommes et à des femmes l'énergie nécessaire pour dépasser les limites du possible.
Le chagrin qui ne parle pas murmure en secret au coeur surchargé de se rompre.
Le remède contre la crédulité avancée est de s'endormir et de réfléchir à nouveau le lendemain.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
L'amitié est une maladie qui n'a guère d'autre remède qu'une poignée de terre.
Nos limites n'existent que dans nos craintes.
Prendre le taureau par les cornes est plus correct que de tirer le diable par la queue, mais plus fatigant que de sucer un esquimau.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
Il y a une morsure douloureuse : le chagrin de ne pas partager avec un être aimé la beauté des moments vécus.
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer les images.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Et le libre vouloir. Qui ne se refuse point à la fatigue des premiers combats contre le ciel, résiste, puis vainc tout, s'il se nourrit bien.
Dites à une femme deux ou trois mots qu'elle ne comprenne pas, d'aspect profond. Ils la déroutent, l'inquiètent, la rendent anxieuse, la forcent à réfléchir et vous la ramènent consciente de son infériorité, sans défense. Car le reste est un jeu d'enfant.
Je n'ai jamais eu de ligne de temps pour ma vie. Je n'ai pas dit que je voulais être mariée à 28 ans et avoir trois enfants à l'âge de 32 ans.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
Quand le chagrin est là, une journée dure autant que trois automnes.
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
Les affaires sont beaucoup moins transparentes qu'une victoire dans un Grand Prix ; dans une course, vous franchissez la ligne d'arrivée en premier et vous avez gagné. En entreprise, c'est différent.
Toutes les idées qui triomphent courent à leur perte, et les autres ne valent que par ce que l'on y aura mis soi-même de fièvre et d'espérance.