Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
Nécessité fait gens méprendreEt faim saillir le loup du bois.
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux ? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] â–º Lire la suite
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
L'âme humaine est capable d'une faim sans assouvissement.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
Qui cultive les oignons n'en sent pas l'odeur.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Mieux que les voyages, certains repos forment la jeunesse.
En montant un escalier, on est toujours plus fatigué à la fin qu'au début. Dans ces conditions, pourquoi ne pas commencer l'ascension par les dernières marches et la terminer par la première.
Je n'aime que toi, j'ai soif de ta beauté, j'ai faim de ton corps.
L'esprit éminemment faux est celui qui ne sent jamais qu'il s'égare.
Un homme qui a faim n'examine pas la sauce.
La famille est un asile et un abri, un petit nid où l'on se sent en sécurité, protégé et aimé.
La curiosité intellectuelle - vouloir comprendre - dérive d'un besoin aussi fondamental que la faim ou la sexualité : l'énergie exploratrice.
Il vaut mieux se laisser mourir de faim que d'arracher le pain des pauvres.
C'est pour parvenir au repos que chacun travaille ; c'est encore la paresse qui rend laborieux.
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
Lorsque la faim est à la porte, l'amour s'en va par la fenêtre.
Une heure d'ascension dans les montagnes fait d'un gredin et d'un saint deux créatures à peu près semblables. La fatigue est le plus court chemin vers l'égalité, vers la fraternité. Et durant le sommeil s'ajoute la liberté.
Il y a une force prodigieuse dans le chagrin et le désespoir.
Il avait oublié à quel point on se sent vivant, exactement à ce moment-là : quand on sait que c'est en route, et que chaque geste vient confirmer cette impression. Il avait senti ses veines se gonfler d'une euphorie étrange, et caractéristique : la délicieuse ivresse d'avant le premier baiser.
Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin.
Entre l'amour physique et le ridicule il n'y a qu'un pas.
Le chagrin se supporte seul, mais la joie doit être partagée.
Aucune peur ne tient devant la faim ; aucune patience qui l'apaise et pour la faim le dégoût n'existe pas.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
L'amoureux qui n'oublie pas quelquefois meurt par excès, fatigue et tension de mémoire.
Si la pauvreté est la mère de tous les crimes, le manque d'intelligence en est le père.