Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
Vilain enrichi ne connaît ni parent ni ami.
La flatterie est comme l'ombre : elle ne vous rend, ni plus grand, ni plus petit.
Ce qui est terrible, ce n'est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain.
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.
Avec mes enfants, on ne craint jamais de se répéter, ils oublient tout. Avec eux, jamais de lassitude, ni d'habitude, ni d'ennui. Rien ne se démode, tout est nouveau.
Il n'y à réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y à qu'une seule beauté, celle de la vérité qui ce révèle.
Pourquoi essayer de faire semblant d'avoir l'air de travailler ? C'est de la fatigue inutile !
J'ai accompli plus que je n'ai jamais rêvé. Mais j'ai faim de plus.
Ce n'est pas le rince-doigts qui fait les mains propres ni le baisemain qui fait la tendresse.
De René Char me resteront deux phrases glissées dans un carnet : « Le fruit est aveugle, c'est l'arbre qui voit... » et « Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience. »
A l'origine Adam et Eve étaient aussi heureux qu'il est possible de l'être quand on n'a ni travail à faire, ni impôt sur le revenu, ni avocat, ni médecin, ni enfant, ni chien.
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] â–º Lire la suite
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
Ne vendez pas la vertu pour acheter la richesse, ni la liberté pour acheter le pouvoir.
Il n'y a pas de fatigue pour celui qui crée.
Les jeunes filles quitteront l'abri de la famille le jour où elles se sentiront de force à voler seules. [...] Elles n'auront rien d'altéré dans leurs façons ni dans leur visage ; il n'y aura rien de flétri dans la [...] â–º Lire la suite
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
L'amour ne doit pas nous servir d'alibi ni pour souffrir, ni pour faire souffrir l'autre.
Le fléau se fatigue plus vite que l'aire.
Il y a le réel et il y a l'irréel. Au-delà du réel et au-delà de l'irréel, il y a le profond.
La véritable sagesse ne connaît ni préjugé ni prévention ; le vrai seul l'intéresse et le bien général la guide.
Marié : n'être ni seul ni ensemble.
Faire de grand discours éloquents n'est pas une preuve de sagesse. L'homme apaisé, sans haine ni peur, mérite d'être appelé sage.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] â–º Lire la suite
L'ignorance nous force à des actions dont on ne comprend ni les causes ni les effets.
On n'est jamais aussi vainqueur ni aussi vaincu qu'on se l'imagine.
La politique, c'est le présent désincarné ; elle ne tient compte ni du passé, ni de l'avenir, c'est une invention des hommes pour évacuer tranquillement le quotidien.
Ni pharmacien ni docteur pour guérir le mal d'amour.
Pour vivre, une oeuvre d'art n'a pas besoin ni de beauté ni de laideur. Elle a besoin de vie.
L'amour a un caractère si particulier qu'on ne peut le cacher où il est, ni le feindre où il n'est pas.