Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Tout organisme social qui doit se réformer le fait plus facilement par additions que par soustractions.
Tout livre qu'un autre que son auteur aurait pu écrire est bon à mettre au panier.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Il n'y a rien de bon tant qu'il n'est pas terminé.
C'éééétait un très bon repas, voilà qui convient a un héros... valeureuuux !
Les érections de la pensée sont comme celles du corps : elles ne viennent pas à volonté.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
La supériorité d'un examinateur, c'est qu'il se tient du bon côté de la table.
La valeur d'un acte ne se mesure pas à sa dimension physique ou matérielle, mais à l'intensité d'amour qu'on y met.
On peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.
Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
Ce ne sont quand même pas des loups, mais des hommes, et ils aiment l'argent. La vénalité est aux hommes ce que la charité est au bon Dieu.
La pauvreté, les privations et la misère sont l'école du bon soldat.
J'respire la nuit quand y'a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Deux corps peuvent s'associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
Il faut traduire, commenter, publier, imprimer, réimprimer, clicher, stéréotyper, distribuer, crier, expliquer, réciter, répandre, donner à tous, donner à bon marché, donner au prix de revient, donner pour rien, tous les poëtes, tous les philosophes [...]
Dans mes inclassables regrets, sans doute y aura-t-il cette simple question : "Pourquoi ne m'avez-vous rien demandé ?"
Dans le monde affairiste du show business, il n'est pas nécessaire d'être bon musicien pour bien connaître la musique.
La bureaucratie est la mort de tout travail sonore.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
Trouver un bon disque, c'est comme passer dans un village et trouver un vieux restaurant tenu par des gens qui ont conservé les recettes familiales.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] â–º Lire la suite
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] â–º Lire la suite
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.