Je suis enthousiasmé par toute nourriture préparée par quelqu'un qui est fier de ce qu'il fait, qui met une empreinte personnelle sur la nourriture.
Je suis persuadé que si un paon pouvait parler, il se vanterait d'avoir une âme, et il dirait que son âme est dans sa queue.
Je suis forte. Je suis intelligente. 'Je ne suis pas une victime', à mon détriment.
Je n'ai pas choisi d'être doué, je m'en suis servi.
Je me suis rendu compte que j'avais pris de l'âge le jour ou j'ai constaté que je passais plus de temps à bavarder avec les pharmaciens qu'avec les patrons de bistrot.
- Tu corresponds à mes critères esthétiques. Tu as la beauté diaphane et la désespérance d'une beauté tragique. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ? - Tu veux me sauter ? - Peux être mais je le dis d'une façon poétique.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
Les malchanceux ne sont pas autres choses qu'un point de référence pour les chanceux... Vous êtes malchanceux afin que, je sache que je ne le suis pas ! Malheureusement, les chanceux ne connaissent leur chance que lorsqu'il est trop tard. Dans [...] â–º Lire la suite
Le seul moment où je suis totalement heureux, c'est quand je regarde des films ou que je les réalise.
Je ne suis pas quelqu'un qui ait beaucoup de souvenirs d'enfance, qui ait jamais été tellement tourné vers son enfance.
La démocratie dont je suis partisan, c'est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite, et ensuite à chacun selon sa capacité.
Je vais te dire, j'ai beaucoup de défauts, je suis futile, je suis une fashion victime, une garce parfois, mais je ne suis pas une dégonflée.
Les leçons n'ont pas vraiment fonctionné pour moi, alors je suis allé à la vieille école, écoutant des disques et apprenant ce que je voulais apprendre.
Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.
Je n'ai personne à qui laisser mon argent. Je suis un homme célibataire. J'aime dépenser mon argent.
On ne peut se fier à personne, pas même au laurier-rose.
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
Je suis bien placé pour le savoir : au cinéma, le critique, c'est le juge et l'assassin.
A condition qu'ils parlent les premiers, je suis toujours de l'avis des connaisseurs.
Je me suis toujours méfié de la paresse, mais j'en ai cultivé la nostalgie, et l'on en retrouve la patience dans ma méthode.
Je ne suis pas célèbre, je suis une légende. Célèbre, c'est lorsque tout le monde connaît ce que tu fais et tu es riche. Légende, c'est quand tout le monde connaît ce que tu as fait mais que tu es fini !
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] â–º Lire la suite
- Vous avez tué mon père ! - Non Buzz, je suis ton père.
Je ne suis pas dans le besoin donc je peux travailler gratuitement ou pour pas cher.
La vérité est que je n'ai jamais trompé mon mari, mais que Christian et moi sommes séparés depuis plusieurs mois. C'est moi qui suis partie. Je ne supportais plus l'existence que nous menions ensemble.
Je suis une provinciale, je ne suis pas de l'élite.
Je suis la voyelle du mot voyou.
J'ai tellement à dire ! La part de Gérard Houllier est d'avoir fait entrer David Ginola. Quand on est décalé dans l'équipe, on est décalé dans le match. A mon avis, j'ai fait l'erreur de ne pas l'exclure. Aimé Jacquet [...] â–º Lire la suite
Je suis arrivé à la conclusion que si les puissants de la terre sont capables de provoquer la misère, ils sont incapables d'en supporter la vue.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.