La télé est gérée aujourd'hui comme une fabrique de nourriture pour animaux.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
On court deux dangers spirituels à ne pas posséder une ferme. Le premier est de croire que la nourriture pousse dans les épiceries. Le second, de penser que la chaleur provient de la chaudière.
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
Pas d'artifice en cuisine pour déguiser une nourriture sans goût.
Je n'aime pas voir les animaux souffrir. C'était très inconfortable pour moi. Je n'aime pas l'élevage industriel. Je ne suis pas un défenseur de l'industrie de la viande.
J'aime bien les animaux domestiques, mais pas chez moi.
Les meubles et la nourriture sont des façons dont les gens définissent leur attitude face à la vie. Ils achèteront de meilleures choses si cela leur est offert.
Nous sommes des animaux sociétaux.
Il est des animaux qui ne se lassent jamais d'entendre de la musique. Par exemple les chevaux de bois.
Les millions d'êtres humains qui ont été abattus, torturés, affamés, traités comme des animaux et ont fait l'objet d'une conspiration ridicule, peuvent dormir en paix dans leurs tombes communes, car au moins la lutte dans laquelle ils sont morts a [...] â–º Lire la suite
Les animaux ont un mérite : ils ne déçoivent jamais.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Avant que j'aie mon enfant, les animaux ont été ma vie. Je dormais avec quatre chiens dans mon lit.
En général, on apprend beaucoup des animaux avec lesquels on vit, même les poissons. Ils sont comme un miroir qui reflète les émotions et les comportements latents que nous n'osons voir.
Tous les animaux parlent, excepté le perroquet qui parle.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
Si certaines des filles que je fréquentais ne se rasaient pas, c'était pour protester contre l'ordre établi. Selon elles, le marché de la beauté n'était qu'une manière d'exploiter le sexe et de dicter aux gens ce qu'ils devaient faire. Elles [...] â–º Lire la suite
Le ventre affamé n'écoute pas volontiers le ventre plein.
Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n'y est pour rien.
Quelle est l'arme la plus dangereuse ? La patte de velours.
L'homme est comme une horloge. Il se remonte par la nourriture deux ou trois fois par jour.
Il arrive à un homme de se tromper dans la vie sur un plat de nourriture qui lui est réservé, mais jamais sur les paroles qui lui sont destinées.
Celui qui est cruel envers les animaux devient dur aussi dans ses relations avec les hommes. On peut juger le coeur d'un homme par son traitement des animaux.
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Les animaux vous donnent tellement et demandent si peu. Et vous pouvez leur faire confiance.
Pourquoi les animaux ne louchent-ils pas ? C'est là encore un privilège de la nature humaine.
La télé voyeuse, celle qui lorgne par le trou de la serrure, celle qui fait son beurre de la détresse morale, de la misère sexuelle, celle qui filme les désoeuvrés de la télé-réalité comme des rats de laboratoire, ne sera jamais la mienne.
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] â–º Lire la suite