J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] â–º Lire la suite
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] â–º Lire la suite
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Je m'intéresse aux gens qui ne sont pas exactement au milieu, ou qui essaient autre chose parce qu'ils ne peuvent pas s'empêcher d'être différents, ou ils souhaitent être différents, ou ils sont différents parce que la société les a repoussés.
Vos religions à vous sont invariablement misogynes, même le christianisme. Malgré les tentations du culte marial vers lequel d'anciennes nostalgies ramènent volontiers vos fidèles, vous n'avez pas fait de Marie une personne de votre Trinité. Vous êtes un mâle et il n'y a aucun doute sur le sexe des anges.
La solitude est sans attraits pour la plupart des hommes parce qu'elle ne leur fournit pas assez de pensées qui leur plaisent.
La plus étroite des prisons est la société de celui qui vous est contraire.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
Les hommes qui ont réussi sont ceux qui ont choisi une ligne et s'en sont tenu à elle.
Oui, je sais. Tous les grands hommes furent d'abord méconnus ; mais je ne suis pas un grand homme, et j'aimerais autant être connu tout de suite.
J'ai vu mes véritables dieux... les dieux de la plupart des hommes : la nourriture, la boisson et la sécurité qu'offre le conformisme.
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
Les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie.
Les femmes sont amoureuses et les hommes sont solitaires. Ils se volent mutuellement la solitude et l'amour.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
Carte de crédit : chacun des petits rectangles de plastique, dont l'ensemble constitue un jeu de société de consommation, aussi appelé jeu de cash-cash.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées.
Tous les hommes ont un père : il faut bien comprendre cela, qui n'est pas une évidence.
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.