De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, c'est l'homme.
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] â–º Lire la suite
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
La mer ne se vante pas d'être salée.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Les animaux d'une même espèce ne luttent jamais à mort ; le vainqueur épargne le vaincu. L'espèce humaine est privée de cette protection.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
L'avenir, large porte ouverte sur un horizon aussi vaste que la mer !
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
Nous sommes à la fois étonnants et étonnés ; les animaux ne sont qu'étonnants.
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
Se faire aimer est si facile, si déshonorant. Toujours la même vieille stratégie et les mêmes misérables causes, la viande et le social.
La vue d'une belle mer est consolante.
Si vous avez la moindre considération pour les animaux ne votez pas FN.
La jalousie qui tue n'est qu'une goutte de sang de la mer de celle qui pleure.
J'aime les amants de VéroneLes spaghettis, le minestroneEt les filles de NapoliTurin, Rome et ses tifosiEt la Jocond' De VinciQui se trouve, hélas, à ParisMes yeux délavés par les pluiesDe nos automn's et l'ennuiEt par vos brumes silencieusesJ'avais bien l'humeur voyageuseMais de raccourcis en détours.
La mer : une grande dame qui prend trop ses aises. Elle n'a pas besoin de tant de place pour produire la moule et l'oursin.
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
Pourquoi quand il y a un masculin et un féminin l'adjectif doit être masculin c'est pas juste pourquoi est-ce qu'on pourrait pas dire que la mer et le lac sont belles pourquoi Dieu au masculin pas juste non plus.
Quand du ciel étoilé se découvre la face,Dans la clarté s'ébat l'immense flot qui passe,Quand d'un masque de nues il se couvre un instant,La nuit sur la mer tombe et l'on frissonne au vent.
Si les animaux n'existaient pas, ne serions-nous pas encore plus incompréhensibles à nous-mêmes ?
Qu'il y ait du travail, du pain, de l'eau et du sel pour tous.
Un moustique peut piquer et faire se cabrer un cheval, mais l'un demeure un insecte et l'autre est toujours un cheval.
La mer est une paroi verticale, à travers laquelle il suffirait de passer.
Tout comme l'homme, les animaux ressentent le plaisir et la douleur, le bonheur et le malheur.
Il est selon nature que les animaux sans dents aient des cornes ; quoi d'étonnant alors, qu'il en aille souvent ainsi des vieilles gens ?
Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.
Il y a dans la physionomie des animaux un naturel délicieux dont j'ai vainement cherché l'approchant chez l'homme et que j'appellerais : l'air bête.
Les catégories qui divisent constamment les hommes n'existent pas chez les animaux : pour eux, il n'y a pas les riches, les pauvres, les beaux, les laids...
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
Oh ouais mignonne, mais... c'est pas mon genre en fait. Moi je les aime avec un peu plus de viande dessus. Plus c'est rembourré, mieux on est pour bourrer ! Ahahahahahah !