Celui qui chevauche la mer du Nil doit avoir des voiles tissées de patience.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Notre corps est la barque qui nous portera jusqu'à l'autre rive de l'océan de la vie. Il faut en prendre soin.
Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent.
Une vertu qui n'a jamais été tentée n'est pas une vertu : c'est une hypothèse.
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
Je crois à la vertu du petit nombre, le monde sera sauvé par quelques-uns.
Le rire est une chose humaine, une vertu qui n'appartient qu'aux hommes et que Dieu, peut-être, leur a donné pour les consoler d'être intelligents.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
L'amour dont la vertu n'est point le fondement se détruit de soi-même, et passe en un moment.
Le scepticisme est une vertu aussi bien en histoire qu'en philosophie.
L'humilité est une vertu qu'on ne paye jamais trop cher.
L'amour est une mer dont la femme est la rive.
Il a été à la plage et il n'a pas trouvé la mer !
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
La patience a beaucoup plus de pouvoir que la force.
Il y a souvent plus de stupidité que de courage dans une constance apparente.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Le silence a cette vertu de laisser parler le regard, miroir de l'âme. On entend mieux les profondeurs quand on se tait.
Ce qui est amusant, c'est de jeter une bouteille à la mer et de croire qu'elle rapportera la réponse.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
La patience est la clé de la guérison.
L'homme qui s'adjuge, en vertu de sa supériorité intellectuelle, une plus large part de biens terrestres, perd le droit de maudire l'homme fort qui, aux époques de barbarie, asservissait le faible en vertu de sa supériorité physique.
Un instant de patience est déjà une victoire.
La vertu est le courage du bien.
La camorra a une mémoire d'éléphant et une patience illimitée.
Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
Les détails, comme chacun le sait, conduisent à la vertu et au bonheur ; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables.