Aucune grande cause dans l'histoire du monde n'a triomphé sans effusion de sang.
L'amour n'est que le roman du coeur : c'est le plaisir qui en est l'histoire.
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
La seule raison d'être du roman est de dire ce que seul le roman peut dire.
Grand-mère mourut. Ma mère parut.Et ce récit devient drame.
Quiconque a connu Auschwitz a dû réécrire sa biographie et est devenu différent de ce qu'il était avant d'y être allé.
Un roman n'a pas à dire la vérité, il peut bien plus que cela.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
Un roman n'est intéressant que si son auteur se remet en question et s'expose à ce qu'on lui dise : " C'est illisible".
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.