Fananatique : qui consacre, à célébrer les femmes ou à les séduire, une ardeur infatigable.
Pourquoi, dans presque toutes les sociétés, les femmes mariées se sont-elles spécialisées dans la maternité et l'éducation des enfants et dans certaines activités agricoles, alors que les hommes mariés ont fait l'essentiel des combats et des travaux de marché ?
Les sacs à main des femmes étaient sans doute les seuls objets qui avaient résisté, au cours des âges, aux perfectionnements mécaniques.
Elle savourait sa vie : enfanter, travailler la terre, manger, boire et dormir, balayer et mettre un peu d'ordre dans sa maison, s' entendre louer par les autres femmes pour son adresse au travail, ses talents de couture, et même [...] ► Lire la suite
Les femmes intelligentes aiment les hommes intelligents plus que les hommes intelligents aiment les femmes intelligentes.
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.
Les femmes sont dupes de leur bonté.
Les grands-parents sont un moment unique dans la vie de chacun, comme me l'ont dit d'innombrables personnes ces derniers mois. Je suis donc extrêmement fier et heureux d'être grand-père pour la première fois et nous avons hâte de voir le bébé dans un avenir proche.
Il en est qui, pour avoir vu à découvert les parties secrètes de l'objet aimé, ont été pris d'hésitation au moment le plus vif de leurs transports.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
Les femmes font les pires folies pour allumer une passion et prennent la fuite devant l'incendie.
Peut-être la leçon est-elle qu'il faut abolir les valeurs dans le moment même que nous les découvrons.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.
Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions.
Une femme est fidèle à son mari. Une autre est infidèle au sien deux fois par semaine. En moyenne, ces deux femmes trompent leur mari une fois par semaine.
Il faut toujours se méfier des femmes qu'on prend pour des pots de fleurs. Un jour, on se les ramasse sur la tête.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Refuser et accorder, c'est ce que les femmes savent faire à la perfection, et elles seules.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
Les femmes bordéliques sont douées au lit.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
C'est entre trente et trente et un ans que les femmes vivent les dix meilleures années de leur vie.
Les hommes naissent égaux en droit : c'est pourquoi les femmes se battent toujours pour avoir les mêmes.
Tout homme aime deux femmes : l'une est création de son imagination, l'autre n'est pas encore née.
Les femmes sont comme les fleurs. Elles reverdissent aux doux soins de l'affection. Elles épanouissent à l'eau de rose de l'amour !
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Tous les pays et toutes les femmes se ressemblent terriblement.
La vérole, les conseils, les leçons, les désillusions et les vieilles chaussures sont les seules choses que donnent volontiers les hommes. Plus prodigues, les femmes se donnent aussi ; lorsqu'elles ne réussissent plus à se vendre.
Les femmes heureuses, comme les nations heureuses, n'ont pas d'histoire.