Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Vous vous souciez tellement que vous sentez que vous saignez à mort avec la douleur.
De celui qui dans la bataille a vaincu mille milliers d'hommes et de celui qui s'est vaincu lui-même, c'est ce dernier qui est le plus grand vainqueur.
La mort est un repos pour le Sage, et pour les autres une soumission.
La mort vient pour nous tous à la fin.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Quand aux millénaires, c'est un abus d'imposer la naissance du Christ comme repère de quelque temps que ce soit.
La mort est la dernière parole du destin.
Ce n'est pas la victoire que je voulais mais la lutte.
L'excellence compte. J'ai tout mis en oeuvre pour augmenter notre vitesse, améliorer notre exécution et nous concentrer sur les gros paris qui feront la différence dans le monde.
Justice et injustice n'ont de valeur que dans un cadre concret, victoire ou défaite, actions commises ou subies.
C'est quoi la perfection, de toute façon? C'est la mort de la créativité.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l'enfer, la vie.
Malédiction et bénédiction n'ont jamais hâté la mort ni prolongé la vie de quiconque.
Il y a chez nous un proverbe : « L'Etat est un oeuf. Trop serré, il se casse; pas assez, il tombe et se brise. »
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.
Etre vaincu parfois. Etre soumis jamais.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Il n'y a pas de victoire du passage à l'euro.
Plus on tombe de bas, moins cela fait mal.
Qui triomphe de lui-même possède la force.
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n'est pas si important que ça.
Il faut jamais enterrer un mort deux fois.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que si la honte porte des fruits, la mort n'en porte pas.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Les arcs de triomphe sont des éléments pétrifiés.