Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Alors je dis : la vie c'est peu de temps donné à des libertés, pour, si tu veux, apprendre à aimer, avec la certitude de devoir lutter contre le mal.
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n'est pas si important que ça.
J'étais complètement déprimé et j'ai vu arriver Charles Aznavour avec un gros livre. Il m'a dit : 'Tiens, je te fais un cadeau. C'est toutes les mauvaises critiques que j'ai eues dans ma vie à l'époque. Tu verras, tu te sentiras mieux'. Et ça a marché.
Le succès n'est pas final.L'échec n'est pas fatal.C'est le courage de continuer qui compte.
Celui qui accepte avec le sourire d'être volé vole lui-même quelque chose à son voleur.
Le succès ne monte à la tête que de celui qui possède le vide nécessaire pour y faire place.
Devenir acteur, c'est comme devenir père. Ce n'est pas difficile d'en devenir un. En faire une vie est le défi.
La force est à l'origine de tout mouvement, de toute action et, nécessairement, elle en est le couronnement. La vie est l'épanouissement de la force et, hors de la force, il n'y a que néant. Hors d'elle, rien ne se manifeste, rien ne se matérialise.
La qualité de la vie passe par ce que nous partageons avec une réelle réciprocité dans l'échange.
C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans la vie quotidienne, par l'imagination, non pour échapper à son destin comme fait l'homme ordinaire, mais pour l'accomplir le plus totalement et le plus adéquatement possible.
La vie est un collier de peurs.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
Qui sert, n'est pas libre ; Qui sent n'est pas mort ; Qui désire, veut : Qui veut, mendie ; Qui mendie fait défaut au divin contentement.
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
Lorsque vous comparez les peines de la vie réelle aux plaisirs de l'imaginaire, vous ne voudrez plus jamais revivre, seulement rêver pour toujours.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
C'est encore en blaguant avec la vie qu'on est le moins malheureux.
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.
On arrive à un certain point de la vie et puis il est trop tard pour changer.
J'étais aussi mort avant de naître que je le serai après avoir vécu. J'ai donc de l'abolition de la personnalité une interminable habitude.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
La vie n'est pas méchante. Il n'est rien de meilleur.
Le plaisir est principe et fin de vie bienheureuse.
Il suffit d'une minute pour avoir le coup de foudre, une journée pour aimer quelqu'un mais toute une vie pour l'oublier.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
La victoire revient à celui qui tient le dernier quart d'heure.
- Vous savez je me lave les mains avant et après avoir pissé. - On est la pour sauver des vies. - Je sais et aussi celle des médecins. Pas tellement leur vie mais aussi leur style de vie, on vas pas soigner des gens qui risquent vraiment de mourir ça bousillerais nos chiffres.
J'aime la vie et plus rien ne m'intimide.
Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.