La mort est un repos pour le Sage, et pour les autres une soumission.
Je revenais des autres chaque fois guéri de moi.
La sagesse est d'être fou lorsque les circonstances en valent la peine.
L'amour commence quand on n'a plus besoin ni envie de mentir.
Le repos ? le repos, trésor si précieux qu'on en faisait jadis le partage des dieux !
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
L'Occident a besoin de quelqu'un pour dire à l'homme qui se promène avec le plus gros bâton du monde, que ce bâton ne peut pas faire tomber la maison de dieu.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Sept enfants ne parviennent pas à retenir un mari, mais beaucoup de sagesse le peut.
Un chef...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles aller de l'avant, après quoi les autres suivent, sans se rendre compte qu'ils sont dirigés par derrière.
C'est le fait d'un ignorant d'accuser les autres de ses propres échecs ; celui qui a commencé de s'instruire s'en accuse soi-même ; celui qui est instruit n'en accuse ni autrui ni soi-même.
Qui nourrit les autres chiens mécontente les siens.
En essayant d'indiquer quelques-uns des enseignements que l'on peut retirer de la lecture de ce livre, je n'ai pas besoin de dire que j'en attribue exclusivement le mérite aux orateurs dont je traduis les discours, car, quant à la traduction, je suis le premier à en reconnaître l'extrême faiblesse.
Il n'est pas sage d'être trop sûr de sa propre sagesse.
Les gens formidables sont ceux qui font sentir aux autres qu'eux aussi peuvent devenir grands.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
Ma mère me disait toujours que, de ses trois garçons, 'Chris, tu étais la fille !' Je lui parlais de bien plus de choses (que mes frères ne le feraient) et de bien plus de choses qu'elle n'avait besoin d'entendre aussi. J'étais un enfant bavard.
La vraie tragédie de la vie, c'est qu'on devient vieux trop tôt et sage trop tard.
Mieux vaut ne pas trop penser. Se reposer davantage sur le corps : il est plus digne de confiance.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
Les cambrioleurs sont des gens qui ont le droit de vivre de leur profession autant que les autres citoyens.
La femme sage est celle qui a beaucoup à dire mais qui garde le silence.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment.
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
Mais l'homme est l'insuffisance vivante, l'homme a besoin de savoir, il perçoit désespérément qu'il ignore.
Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient.
Respecte ton corps quand il demande une pause. Respecte ton esprit quand il cherche du repos. Fais-toi honneur quand tu as besoin d'un moment pour toi.
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.