La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.
Une histoire qui circule en Espagne rapporte qu'après sa mort le général Franco eut avec vous [Dieu] un long entretien. Il en sortit soucieux. Curieux comme le concierge qu'il est, saint Pierre se mit à l'interroger : "Alors, mon général, [...] â–º Lire la suite