"Un mort désencombre ; on lui en sait gré."
L'amour est un chien. Un chien dont on ne sait jamais ce qu'il a dans le tête. Tu peux le caresser. Il répond à tes caresses. Et puis, un jour, il te mord, tu ne sais pas pourquoi.
Philosopher, c'est apprendre à mourir.
Une victoire racontée en détail, on ne sait plus ce qui la distingue d'une défaite.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Le meilleur moyen pour apprendre à se connaître, c'est de chercher à comprendre autrui.
Je suis un mort Encore vivant !
La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n'êtes plus.
Quand on est gamin, on dit : « Mon père, il sait tout faire ! ». Passé 10 ans, on dit : « Mon père, il sait presque tout faire. ». Arrivé à 15 ans, on dit : « Mon père, il m'casse les couilles ! [...] â–º Lire la suite
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu'ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
Celui qui sait parler ne risque pas de s'égarer.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
Il y a tant de choses qu'on ne sait plus dire quand il est trop tard !... Le malheur est que la plupart des gens s'habituent au silence.
Il faut apprendre à souffrir de soi comme des autres.
Tout le monde sait que la terre, chose bizarre, produit dix fois moins lorsque ceux qui la travaillent n'ont aucun droit sur elle.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
Un propriétaire qui fait jeter dans la rue, en plein hiver, des malades et des affamés, est absolument un homme pratique, surtout s'il est millionnaire, et plus il est millionnaire plus il est pratique. Ce qui met cet homme si [...] â–º Lire la suite
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
Ce qui est mort l'est à jamais.
Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.
J'aurais bien aimé être instituteur, apprendre des choses aux enfants sans les ennuyer. J'ai fait pour les enfants des dessins animés que les miens n'ont pas vus, des livres qu'ils n'ont pas lus.
Les plus belles vies sont à mon gré celles qui se rangent au modèle commun, sans merveille.