Notre richesse collective est faite de notre diversité. "L'autre", individu ou société, nous est précieux dans la mesure où il nous est dissemblable.
La richesse et la gloire chassent la mémoire.
Selon la manière dont on le présente, le passé de n'importe lequel d'entre nous peut aussi bien devenir la biographie d'un chef d'Etat bien-aimé que la biographie d'un criminel.
Le coup de poing dévastateur que nous avons pris le 11 septembre se répercute encore dans toute la société américaine.
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
La plus grande richesse naturelle d'une collectivité, ce sont ses enfants.
Tout ce qui est propre à exciter les idées de la douleur et du danger ; c'est-à-dire, tout ce qui est en quelque sorte terrible, tout ce qui traite d'objets terribles, tout ce qui agit d'une manière analogue à la [...] â–º Lire la suite
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Personne ne veut qu'on touche un point sensible, et donc une société avec tant de plaies tremble quand quelqu'un a le courage de le toucher.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] â–º Lire la suite
Le meilleur programme anti-pauvreté est une éducation de classe mondiale.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux changer de classe qu'être déclassé.
La manière d'aimer quoi que ce soit est de se rendre compte qu'on peut le perdre.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
Je ne sais ce qui, de la richesse ou de la sagesse, est préférable : je vois seulement que les sages se pressent aux portes des riches.
La société est si lente. Une féministe est un ennui.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Sur tous les continents, il y a des filles qui continueront à changer le monde d'une manière que nous ne pouvons qu'imaginer, si seulement nous leur laissons la liberté de rêver.
La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire.
Il existe une manière de dire en bien énormément de mal de son prochain.
Celui qui préfère la richesse ou la puissance à des amis sûrs n'a pas son bon sens.
Une société qui place l'égalité avant la liberté n'obtiendra ni l'un ni l'autre. Une société qui place la liberté avant l'égalité obtiendra un degré élevé des deux.
Le moyen d'acquérir la justice parfaite, c'est de s'en faire une telle habitude qu'on l'observe dans les plus petites choses, et qu'on y plie jusqu'à sa manière de penser.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
On ne construit pas une société forte sur des choix mous.
N'avoir jamais et d'aucune façon besoin des autres et le leur faire voir, voilà absolument la seule manière de maintenir sa supériorité dans les relations.
Tandis que, dans la démocratie, il suffit d'affirmer l'égalité, le socialisme exige d'affirmer que tout peut se transformer en tout.
L'honneur est la dernière richesse des pauvres.
D'une certaine manière des gens qui renoncent à tout et des gens qui désirent tout sont bien faits pour s'entendre.