C'est la politique de Satan de plaider en faveur d'une tolérance infinie et sans bornes.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Tout ce que vous avez dans la vie, c'est votre honneur, votre propre image, votre propre respect de vous-même. Si vous perdez cela, ou si vous le donnez ou si vous le vendez, alors vous ne l'aurez plus.
Tandis que l'Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
Le respect est une reconnaissance, mêlée de crainte, de la supériorité d'autrui.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l'une ni l'autre.
La vraie liberté réside dans la folie, pas dans la civilisation.
Nous n'avons pas le droit de croire que la liberté peut être conquise sans lutte.