C'est la politique de Satan de plaider en faveur d'une tolérance infinie et sans bornes.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
Le paradis n'est pas un lieu, c'est un état d'âme.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Peut-être le plus sérieux obstacle à l'évolution d'une éthique de la terre est-il le fait que notre système économique et éducatif s'éloigne d'une conscience profonde de la nature, au lieur de s'en rapprocher.
Je dis que l'approche économique fournit un cadre unifié précieux pour comprendre tous les comportements humains.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
Auprès des politiciens, les finesses de l'étiquette, les subtilités de la diplomatie comptent moins que le succès.
Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?