La presse a succédé au catéchisme dans le gouvernement du monde. Après le pape, le papier.
Les individus ne constituent une classe que pour autant qu'ils ont à soutenir une lutte commune contre une autre classe ; pour le reste, ils s'affrontent en ennemis dans la concurrence.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
On ne peut ressentir la douceur de cette vie sans en même temps concevoir une colère absolue contre le mal qui la serre de toutes parts.
Le monde a tellement de regrets. Tellement de choses qu'on promet. Une seule pour laquelle je suis fait. Je t'aimais je t'aime et je t'aimerai.
N'oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l'oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t'en repentiras comme d'une faiblesse. Fais t-en une armure et nul ne pourra l'utiliser pour te blesser.
L'homme se distingue avant tout du reste de la nature par une couche glissante et gélatineuse de mensonge qui l'enveloppe et le protège.
Ce n'est pas étonnant qu'Internet soit devenu assez puissant pour satisfaire tous les espoirs de ceux qui l'utilisent. Après tout il a été conçu pour résister à une guerre nucléaire, et pas simplement aux petits potins des hommes politiques.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] ► Lire la suite
Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne. Pour la santé. Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
J'ai toujours trouvé triste le moment d'aller dormir. Pour moi, ça ressemble à une fin. Une journée plus une journée, ça fait une année. Après ça fait 10 ans. C'est triste.
Par sa nature même, la vérité porte l'évidence en soi. Dès qu'on la débarrasse des toiles d'araignée de l'ignorance, elle brille avec éclat.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] ► Lire la suite
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
La nature est un lieu de détente, mais cela ne veut pas dire qu'il faut appuyer sur cette dernière. Les chasseurs font une erreur d'interprétation.
L'imbécile est celui qui ne sait se servir, qui n'a pas l'idée de se servir, de ce qu'il possède. Tout le monde en est là.
Notre monde de bien-pensance de pacotille souffre aussi du non-dit politiquement correct. La voie bonne est celle de l'idéal, jamais celle de l'illusion.
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l'enfer, la vie.
Le destin est une invention après coup.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Les miracles, les événements ayant des chances astronomiquement faibles de se produire, tel l'oxygène se transformant en or ; j'étais impatient de voir un tel miracle mais tout ce temps j'oubliais celui de l'accouplement humain ; le fait que des millions de [...] ► Lire la suite
Ce n'est plus l'amour, mais autre chose qui est dans l'air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n'est pas la mort.
Je tiens ce monde pour ce qu'il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle.
C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas.
Destins différents et pourtant solidaires des deux partenaires de l'aventure humaine : l'élément maternel représente la nature et l'élément paternel, l'histoire.
Lorsqu'un garçon commence à être en âge de comprendre la dette qu'il a envers ses parents, une jeune fille survient qui fait main basse sur les intérêts.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Avec la vie que nous menons, il est facile de comprendre qu'il y ait dans toutes les cliniques psychiatriques un monde fou.
Dans notre monde blasé, seule l'innocence fait vendre.