Le flatteur n'a pas une assez bonne opinion de soi ni des autres.
Tout le monde sait que l'homme riche est avare. Avare pour garder jalousement son bien et pour l'augmenter au besoin ; l'avarice étant une qualité fondamentale pour devenir riche et pour le demeurer.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
Pas de connaissance de soi qui ne passe par le corps.
J'ai personnellement toujours voté pour la peine de morte parce que je crois que les gens qui se préparent à prendre la vie des autres gens remettent en cause leur propre droit à la vie.
Je tenais à lui souhaiter bonne chance, et je regrette vraiment de ne pas être avec eux pour cette opération où les objectifs sont clairs, et l'ennemi parfaitement connu - à l'inverse du champ de bataille de Washington où tout est illusion, faux-semblants, où l'adversaire se cache derrière des propos mesurés.
Une bonne réputation comme femme et comme ouvrière est plus avantageuse qu'un capital.
C'est bien connu, les bourgeois ont toujours eu la conscience étroite. Ils s'accommodent de la morale individuelle conventionnelle pour mieux refuser la morale sociale et politique.
On ne peut pas gagner tout le temps. On trouve toujours autour de soi des gens meilleurs.
Un livre, dans notre main, s'il énonce quelque idée auguste, supplée à tous les théâtres, non par l'oubli qu'il en cause mais les rappelant impérieusement au contraire.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
Avec toi, j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi, même. Tu m'offrais l'accès à une dimensions d'altérité supplémentaire, à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.
On doit avoir pitié des uns et des autres, mais on doit avoir pour les uns une pitié qui naît de tendresse, et pour les autres une pitié qui naît de mépris.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Soyez fort. Ne soyez pas un disciple et faites toujours la bonne chose. Si vous avez le choix entre la bonne ou la mauvaise chose, la bonne façon de procéder est toujours la moins stressante.
Quand un homme accomplit une bonne besogne, tout à fait hors de proportion avec son salaire, c'est sept fois sur neuf, qu'il y a une femme derrière le rideau de sa vertu.
Tout homme humble n'a pas conscience de son humilité.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
Il oppose à l'amour un coeur inaccessible : Cherchons pour l'attaquer quelque endroit plus sensible.
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
Qui critique les autres travaille à son propre amendement.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
En amour, à l'exception des ébats, la première qualité est la discrétion.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
L'honnêteté, la sincérité, la simplicité, l'humilité, la générosité, l'absence de vanité, la capacité à servir les autres - qualités à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations de notre vie spirituelle.
Dans la vie, il y a des gens qui trinquent pour que les autres puissent boire.