Quand je vais manger ma socca chez Pipo ou acheter mes pâtes chez Quirino, rue Bavastro, je déclenche une mini-émeute. Mais quand il s'agit d'organiser des concerts, il n'y a plus personne. Ça a été comme ça depuis mes débuts.
Manger est l'un de mes moments préférés de la journée.
L'homme est un gros sot pensant, mes amis ! Conscient de l'absurdité de son existence et de l'absence de toute finalité, il se couvre les yeux d'un voile anesthésique afin d'échapper à ses angoisses.
Il n'y a rien que je ne ferais pas pour ceux qui sont vraiment mes amis. Je n'ai aucune idée d'aimer les gens à moitié, ce n'est pas ma nature.
Les dents et la langue ne se battent pas.
Vous ne pouvez pas demander aux gens ce que va être la prochaine grande révolution. Henry Ford a dit un jour : Si j'avais demandé à mes clients ce qu'ils voulaient, ils m'auraient répondu : un cheval plus rapide.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
Tu viens désorienter mes sens, réveiller mon adolescence. Tu es ma seconde naissance, le frein qui contient mon essence.
Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, alors même si nous faisons face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai encore un rêve.
J'ai fait la guerre pour habiter rue de la paix.
- Bon bref tu vois c'est peut-être un programme difficile à prononcer ça mais en attendant mes bras c'est du bacon, euh c'est du bitone... - ... Du bitume. - Mes bras c'est des bidules... - ... C'est des bidons. [...] â–º Lire la suite
Si mes désirs changent, faudrait quand même qu'un jour, j'arrive à bien m'aimer.
À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d'une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
Mon souci principal : essayer d'oublier mes soucis secondaires.
Celui qui maîtrise la langue garde souvent le silence.
Un écrivain traduit est un écrivain en exil dans une langue étrangère.
Une longue langue a de courtes mains.
J'avais l'habitude de prendre les personnes pour des otages dans mes relations et de ne pas laisser les gens être indépendants. Cela finissait toujours par un désastre, parce que vous enlevez l'identité des gens et ils finissent par être pleins de ressentiment.
L'espérance de lendemain, ce sont mes fêtes.
Dès qu'elle est proférée, la langue entre au service d'un pouvoir.
Je considère la cuisine de rue comme l'antidote à la restauration rapide ; c'est l'alternative claire au roi, au clown et au colonel.
Mes rêves me jouent des tours cruels, ils se moquent de moi, même dans mes rêves je ne suis qu'un idiot qui sait qu'il va se réveiller et replonger dans la réalité... Si seulement je pouvais ne pas dormir... Mais je ne peux pas...
J'ai depuis toujours un sens de la perception qui ne vient pas de ce que j'ai appris mais de cet indicible que je ressens chez les autres et chez moi, qui est là au moment présent. C'est un espace silencieux [...] â–º Lire la suite
Ma seule gymnastique, c'est d'aller aux enterrements de mes amis qui faisaient de la gymnastique pour rester en bonne santé.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Contrairement à Pythagore, je ne refuse pas de maltraiter ou de manger un animal car je pourrais manger un de mes anciens amis. Je refuse de maltraiter cet animal car je pourrais être lui.
Le néologisme, c'est la langue qui fait ses besoins.
La vie m'a fait du bien. Ce n'est pas comme si j'avais manqué énormément de choses. J'ai eu un assez bon coup de langue ici. Chaque instant devient un peu plus important.
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre.