La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Ne jamais rien dire à moins d'y être obligé.
Mais tant qu'on vous résistera, que rien ne vous retienne, pas même la vue d'un père dans les rangs ennemis.
Ce n'est pas parce qu'on ne voit rien qu'il faut fermer les yeux.
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Il n'y a rien de plus vrai que l'amitié se réchauffe quand on est dans les mêmes intérêts.
Mon meilleur ami est mort d'avoir bu de l'eau. C'est un cas patent de noyade interne.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Popeye : Quel est le plus grand défaut de Bernard ? Nathalie Morin : Il est égoïste Bernard : Ça n'a rien à voir avec le ski.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Le désir d'originalité est le père de tous les emprunts, de toutes les limitations. Rien de plus original, rien de plus "soi" que se nourrir des autres.
Les paresseux ont au moins une qualité : ils ont le courage de ne rien faire.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
Chacun se dit ami ; mais fol qui s'y repose : Rien n'est plus commun que ce nom, Rien n'est plus rare que la chose.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
Il n'y a rien de plus beau que l'énigme, la grande énigme qui vous aime et qui sans fin se renouvelle.
Noël est un mensonge qui réunit les familles autour d'un arbre mort recouvert de lumières, un mensonge tissé de conversations insipides, enfoui sous des kilos de crème au beurre, un mensonge auquel personne ne croit.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Les faibles ne finissent jamais rien eux-mêmes, ils attendent toujours la fin.
Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre.