La vérité au singulier, c'est une victoire, c'est une défaite, c'est un armistice. Mais ce n'est ni la vérité, ni la paix.
Le joueur du tam-tam laisse la chanson aux autres.
Jamais aucun triomphe n'est à ce point décisif, l'on n'aboutit jamais à de l'absolu.
Las! où est maintenant ce mépris de fortune? Où est ce coeur vainqueur de toute adversité?
C'est un grand danger d'aimer Dieu comme un joueur aime le jeu.
La vie, dans la plupart des cas, n'est jamais qu'une quête de chèques et une conquête de l'échec.
Le joueur d'échecs, comme le peintre ou le photographe, est brillant... ou mat.
Le triomphe de l'individualisme s'est fait au détriment des appartenances collectives.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] ► Lire la suite
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.