Il faut jamais enterrer un mort deux fois.
Nous prendrons tous les deux de l'agneau. Saignant avec très peu de sauce à la menthe. Vous aimez l'agneau mon coeur ?
Nous deux formons une multitude.
L'homme pressé refait deux fois la même chose.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retiraient un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
Les cornes, c'est comme les dents. Quand elles poussent, ça fait très mal ; mais une fois poussées, on mange avec.
Je m'excuse pour t'avoir frappé Papa, je préférais mourir plutôt que de te ressembler... Et c'est ce que je suis en train de faire. Mais j'ai tant de colère en moi, et elle vient de toi. Je te déteste de [...] â–º Lire la suite
La syntaxe est l'ensemble des détours nécessaires chaque fois créés pour révéler la vie dans les choses.
La mort n'est rien. Elle délivre le papillon d'une mauvaise toile d'araignée. Ce qui n'est pas tolérable, c'est le tissage qui traverse la peau et le coeur.
La loi et l'équité sont deux choses que l'homme a unies, mais que l'homme a séparées.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
Le vrai couple n'a pas d'amis et se suffit à lui-même.
Nous sommes constitués de deux idéaux contrastés: l'amour et la peur. Prends l'un des deux et vis.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
La consolidation budgétaire et la croissance économique sont les deux faces d'une même pièce.
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
L'économie c'est simple. C'est deux colonnes : une colonne dépenses et une colonne recettes. N'importe quelle ménagère vous le dirait.
Dieu nous a donné deux oreilles et une bouche pour nous apprendre à dire seulement la moitié de ce que nous entendons.
La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
Car il y a deux sortes d'idées distinctes : celles qui viennent de la tête et celles qui émanent du coeur.
Il y a deux façons de voir : avec le corps et avec l'âme. La vue du corps peut parfois oublier, mais l'âme se souvient pour toujours.
Y'a pire que la mort qui vient, c'est l'amour qui ne vient jamais.
Lorsqu'un vieux fait l'amour, la mort court alentour.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] â–º Lire la suite
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
De deux choses l'une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m'étonnerait tout de même un peu, ou bien Jacques Séguéla n'est pas un con, et ça m'étonnerait quand même beaucoup.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Rien que pendant la guerre 1914-1918, 700 000 chevaux ont été sacrifiés en France, ce qui représente un cheval tué pour deux soldats français tombés.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.