On n'est de nulle part tant qu'on n'a pas un mort dessous la terre.
S'il n'y avait que les vivants, la terre serait tout à fait inhabitable.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
L'historien est comme un mineur de fond. Il va chercher les données au fond du sol et les ramène à la surface pour qu'un autre spécialiste - économiste, climatologiste, sociologue - les exploite.
Ce ne sont point les lieux où un grand homme est né et où il est mort qu'il faut visiter pour lui rendre hommage. Ce sont les lieux qu'il admirait entre tous...
Il y a tant de choses sur la Terre que nous ne comprenons pas, et tant de choses incroyables qui sont vraies.
La mort est la solution à tous les problèmes. Pas d'homme, pas de problème.
C'est toujours l'attachement à l'objet qui amène la mort du possesseur.
C'est impossible que la mort soit la fin ! Il persiste quelque chose dans l'esprit de ceux qui restent.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
La personne qui s'offrit alors avait été comparée quelque fois par celui-ci, avec plus d'exactitude que de respect, à un sac de pommes de terre à moitié vide. Elle en avait la tournure et, si on peut dire, la démarche.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
Voici un dimanche matin Où je m'allonge avec mon amour Pour admirer les couleurs de la terre Et entendre chanter au loin Les aloutettes dans les airs.
Le lion jeune le vieux surmontera - En champ bellique par singulier duel, - Dans cage d'or ses yeux lui crèvera, - Deux plaies une, puis mourir, mort cruelle.
J'aime la nourriture: les hamburgers, les pizzas, les gnocci, la purée de pommes de terre et surtout le chocolat. J'aime manger pour manger. Parfois, je suis triste pour les mannequins qui ne mangent pas. Lorsque vous aimez la nourriture, vous aimez la vie. Lorsque vous aimez la vie, vous aimez aimer.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
Si vous ne voulez pas qu'on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d'être lues ou faites, des choses qui valent la peine d'être écrites.
La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
On peut rester dix ans célibataire dans un mariage. On peut parler des heures sans dire un mot. On peut coucher avec la terre entière et rester vierge.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.
Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c'est le moment de l'aventure [...] â–º Lire la suite
La mort est le regret de la vie.
La mort s'encombre rarement de délicatesse. Elle arrive impromptu, vous coupant la parole sans souci ni du lieu ni de l'heure et encore moins des bienséances.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Ouais ! Tout le monde est mort !